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Parole du mois |
Le 8 novembre 2006 |
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Elle est reçue aux premières vêpres de la Résurrection en communauté chaque premier samedi du mois, ou à l'occasion d'un jour de fête d'Eglise, et elle est suivie d’un court commentaire des fondateurs. L’ensemble (Parole et commentaire) est publié sur ce site deux ou trois jours après. |
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1. Premières Vêpres de la fête de la Bse Elisabeth de la Trinité |
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Jn 17, 20-26 |
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« Je ne prie pas pour eux seulement, mais aussi pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi, afin que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient en nous, afin que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux et toi en moi, afin qu'ils soient parfaits dans l'unité, et que le monde reconnaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu et ceux-ci ont reconnu que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître, pour que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux et moi en eux. » (Traduction de la Bible de Jérusalem) |
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2. Commentaire de Père Marie-michel(Possibilité d'écouter en ligne ou de télécharger l'enregistrement audio de sa prédication durant les Vêpres) |
Passerelles bibliques :Ep 1, 3-22 / Jn 14, 1-10 |
3. A l’école du Cœur de Marie - Le Rosaire de la Paix |
Marie, "le miroir du Soleil" |
| Après Jésus-Christ, sans doute à la distance qu'il y a de l'Infini au fini, il est une créature qui fut aussi la grande louange de gloire de la Sainte Trinité. Elle répondit pleinement à l'élection divine, dont parle l'Apôtre: elle fut toujours « pure, immaculée, irrépréhensible » aux yeux du Dieu trois fois saint. Son âme est si simple. Les mouvements en sont si profonds que l'on ne peut les surprendre. Elle semble reproduire sur la terre cette vie qui est celle de l'Être divin, l'Être simple. Aussi elle est si transparente, si lumineuse qu'on la prendrait pour la lumière, pourtant elle n'est que le « miroir » du Soleil de justice : « Speculum justitiae ! »… « La Vierge conservait ces choses en son cœur » : toute son histoire peut se résumer en ces quelques mots ! C'est en son cœur qu'elle vécut et en une telle profondeur que le regard humain ne peut la suivre. Quand je lis en l'Évangile « que Marie parcourut en toute diligence les montagnes de Judée » pour aller remplir son office de charité près de sa cousine Élisabeth, je la vois passer si belle, si calme, si majestueuse, si recueillie au-dedans avec le Verbe de Dieu. Comme Lui sa prière fut toujours celle-ci : « Ecce, me voici ! » Qui ? «La servante du Seigneur », la dernière de ses créatures : elle, sa Mère ! Elle fut si vraie en son humilité, parce qu'elle fut toujours oublieuse, ignorante, délivrée d'elle-même. Aussi elle pouvait chanter : « Le Tout-Puissant a fait en moi de grandes choses, désormais les nations m'appelleront bienheureuse. » Bse Élisabeth de la Trinité, Le Ciel dans la foi, n°40
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