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Elle est reçue
aux premières vêpres de la Résurrection en communauté chaque premier
samedi du mois et elle est suivie d’un court commentaire des fondateurs.
L’ensemble (Parole et commentaire) est publié sur ce site deux ou
trois jours après.
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1. Premières Vêpres de la Fête de l'Immaculée Conception |
Luc 6, 46-49 |
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" Pourquoi m'appelez-vous "Seigneur, Seigneur", et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il est comparable. Il est comparable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profond et posé les fondations sur le roc. La crue survenant, le torrent s'est rué sur cette maison, mais il n'a pu l'ébranler, parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui au contraire qui a écouté et n'a pas mis en pratique est comparable à un homme qui aurait bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est rué sur elle, et aussitôt elle s'est écroulée ; et le désastre survenu à cette maison a été grand ! " |
2. Commentaire de frère Marie-Michel(Possibilité d'écouter en ligne ou de télécharger l'enregistrement audio de sa prédication durant les Vêpres) |
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3. A l’école du Cœur de Marie - Le Rosaire de la Paix |
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Il me semble que l'attitude de la Vierge durant les mois qui s'écoulèrent entre l'Annonciation et la Nativité est le modèle des âmes intérieures, des êtres que Dieu a choisis pour vivre au-dedans, au fond de l'abîme sans fond. Dans quelle paix, dans quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par elle ! Car à travers tout la Vierge restait l'adorante du don de Dieu ! Cela ne l'empêchait pas de se dépenser au-dehors lorsqu'il s'agissait d'exercer la charité ; l'Evangile nous dit que Marie parcourut en toute diligence les montagnes de Judée pour se rendre chez sa cousine Élisabeth. Jamais la vision ineffable qu'elle contemplait en elle-même ne diminua sa charité extérieure. Car, dit un pieux auteur, si la contemplation " s'en va vers la louange et vers l'éternité de son Seigneur, elle possède l'unité et ne la perdra pas. Qu'un ordre du Ciel arrive, elle se retourne vers les hommes, compatit à toutes leurs nécessités, se penche vers toutes leurs misères ; il faut qu'elle pleure et qu'elle féconde. Elle éclaire comme le feu ; comme lui, elle brûle, absorbe et dévore, soulevant vers le Ciel ce qu'elle a dévoré. Et quand elle a fait son action en bas, elle se soulève, et reprend, brûlant de son feu, le chemin de la hauteur. " Bse Elisabeth de la Trinité,
Le ciel dans la foi n°40 (Œuvres complètes p. 124). |