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La Parole avec Marie |
Carême 2009 |
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Elle est reçue aux premières vêpres en communauté chaque temps fort liturgique de l'annéee, et elle est suivie d’un court commentaire des fondateurs. L’ensemble (Parole et commentaire) est publié sur ce site quelques jours après. Quatre rubriques désormais : |
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1.
Parole reçue aux 1ères Vêpres du Mercredi des Cendres
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Actes des Apôtres 7, 30-34
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| "Au bout de 40 ans, un ange apparut à Moïse au désert du mont Sinaï, dans la flamme d'un buisson en feu. Moïse était étonné à la vue de cette apparition. Comme il s'avançait pour mieux voir, la voix du Seigneur se fit entendre: Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Tout tremblant, Moïse n'osait regarder. Alors le Seigneur lui dit: Ôte les sandales de tes pieds, car l'endroit où tu te tiens est une terre sainte. Oui, j'ai vu l'affliction de mon peuple en Égypte, j'ai entendu son gémissement et je suis descendu pour le délivrer. Viens donc, que je t'envoie en Égypte. | |
Bible de Jérusalem |
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Passerelles bibliques :Ex 3, 1-12 ; Lc 9, 28-36 ; Gn 28, 10-19 |
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4. A l’école du Cœur de Marie - Le Rosaire mondial de la Paix |
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« Sur la vie intérieure de Marie, toute appliquée à Dieu » |
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Ô femme tout aimable […]. Divin et vivant chef d’œuvre, dont Dieu le Créateur s’est réjoui (Is 62, 5), dont l’esprit est gouverné de Dieu et attentif à Dieu seul […]. Ton appétit est de te nourrir des paroles divines et de te fortifier de leur sève, comme « l’olivier fertile dans la maison de Dieu » (Ps 52, 10), comme « l’arbre planté près du cours des eaux » (Ps 1, 3) de l’Esprit, comme l’arbre de vie, qui a donné son fruit au temps qui lui fut marqué (cf. Ap 22, 2) : le Dieu incarné, vie éternelle de tous les êtres. Tu retiens toute pensée nourrissante et utile à l’âme : mais toute pensée superflue et qui serait pour l’âme un dommage, tu la rejettes avant de la goûter. Tes yeux « sont toujours vers le Seigneur » (Ps 25, 15), regardant « la lumière » éternelle et inaccessible » (1 Tim 6, 16). Tes oreilles écoutent la divine parole et se délectent de la cithare de l’Esprit ; par elles la parole est entrée pour se faire chair. Tes narines respirent avec délices l’arôme des parfums de l’époux, qui est lui-même un parfum, spontanément répandu pour oindre son humanité : « Ton nom est un parfum qui s’épanche », dit l’Écriture (Ct 1, 2). Tes lèvres louent le Seigneur, et sont attachées à ses lèvres. Ta langue et ton palais discernent les paroles de Dieu et se rassasient de la suavité divine (Ps 119, 103). Cœur pur et sans souillure, qui voit et désire le dieu sans souillure ». Saint Jean Damascène, Homélie sur la Nativité de Marie, n° 9, extraits, SC 80, Cerf, Paris, 1998, p. 69, 71. |