Notes du Livre de Vie

 

 

 

 

Commentaire du Livre de Vie (ensemble des notes)

1 Concile Vatican II, L'appel universel à la sainteté, Lumen Gentium,
n° 39-40-41.

2 Paul VI, A la fin du Concile Vatican II, 7 décembre 1965.

3 " L'Esprit qui, en d'autres temps, a suscité de nombreuses formes de vie consacrées, ne cesse pas d'assister son Eglise… Et ce que l'on appelle les nouvelles fondations, aux caractéristiques dans une certaine mesure originales par rapport aux caractéristiques traditionnelles, sont un signe de cette intervention divine… Si, d'une part, il faut se réjouir de l'action de l'Esprit, il est nécessaire, d'autre part, de procéder au discernement des charismes, tant au niveau local qu'au niveau universel, en vue d'une obéissance à l'unique Esprit. "
Jean-Paul II , La vie consacrée, exhortation apostolique post-synodale,
25 mars 1996, n° 62.

4 " La sève divine de l'Esprit-Saint achemine toujours l'Eglise vers un nouveau printemps, elle ne craint pas la nouveauté, elle en vit ; tel un arbre aux racines sûres et fécondes, elle tire d'elle-même son propre printemps, à toutes les périodes de l'histoire. " Paul VI, 2 juillet 1969.

5 " Il me semble qu'au Carmel cela est si simple de vivre d'amour ; du matin au soir la Règle est là pour nous exprimer instant par instant la volonté du Bon Dieu. Si vous saviez comme je l'aime, cette règle qui est la forme en laquelle Il me veut sainte… " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 169.

6 " L'Eglise est toujours une Eglise du temps présent. Elle ne regarde pas son héritage comme le trésor d'un passé révolu, mais comme une puissante inspiration pour avancer dans le pèlerinage de la Foi sur des chemins toujours nouveaux. " Jean-Paul II, Homélie à Reims, 22 septembre 1996.

7 Jean-Paul II, Rédemptoris missio, Encyclique sur la mission, 1991, n° 92.

8 " Aimons notre petitesse, aimons à ne rien sentir, alors nous serons pauvres d'esprit et Jésus viendra nous chercher, si loin que nous soyons Il nous transformera en flammes d'amour…Oh ! que je voudrais pouvoir vous faire comprendre ce que je sens !.. c'est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l'Amour… Puisque nous voyons la voie, courons ensembles ! "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 197, O.C. p. 553.

9 Préface de la Messe de Notre Dame du Mont Carmel.

10 Consécration communautaire au Cœur Immaculé de Marie.

11 " La science d'amour… !… Je ne désire que cette science-là, pour elle, ayant donné toutes mes richesses, j'estime comme l'Epouse des sacrés cantiques n'avoir rien donné… Je comprends si bien qu'il n'y a que l'Amour qui puisse nous rendre agréables au Bon Dieu que cet Amour est le seul bien que j'ambitionne… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 196, O.C. p. 550.
12 " Dans le Cœur de l'Eglise ma Mère, je serai l'Amour… Ainsi, je serai tout… " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O. C. p. 226.

13 L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 303.

14 Ste Thérèse de Lisieux, Billet de profession, 8 septembre 1890, O.C. p. 957.

15 St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret de Marie, n° 20.

16 St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, n° 23.

17 St Ambroise, Or. 52, 8, Patrologie latine 138, 957.

18 St Pierre Damien, Sermon 1.

19 St Jean de la Croix, Romance 8.

20 St Théodore Studite, moine grec du Xème siècle, Extrait d'homélie.

21 Jean-Paul II, Lettre apostolique sur la dignité et la vocation de la femme,
n° 20, 1er octobre 1988.

22 Ce mystère traverse la bible : Ge 3, 15 / Ge 18 et 21 / Ge 25, 21 / Ge 30, 22-23 / 1 S 1 et 2 / Is 7, 14 / Mi 5, 1-2 / Lc 1, 24-25 / Lc 1, 28-38 / Ga 4, 4 / Ap 12, 1-17 / Ap 21, 1-4.
" Le mystère de la femme est la puissance d'offrande du monde… et si notre époque sécularisée a commis la folie masculine de se fier à soi-même pour son salut, comme si nous étions nos propres créateurs ; cette folie explique tous ses échecs. La créature n'est jamais rédemptrice, mais elle doit être corédemptrice. Ce qui est proprement créateur ne peut être qu'accueilli. Même l'homme accueille l'esprit créateur sous le signe de Marie, dans l'humilité et le don de soi - ou il ne l'accueille pas du tout et ne fait qu'accueillir sans cesse à sa place l'esprit "qu'il peut comprendre", et qui au fond n'est capable de rien comprendre. Le monde est bien mû par la force virile, mais il ne peut être fécondé, au sens profond du terme, que sous le signe de la femme. Le don de soi à Dieu est le seul pouvoir absolu dont dispose la créature : seule l'Ancilla Domini est la Regina Coeli. "
Gertrude Von Le Fort, La femme éternelle, p. 46-47.

23 Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 234.

24 Bse Elisabeth de la Trinité, Dernière retraite, n° 4.

25 Jean-Paul II, Encyclique sur l'Evangile de la Vie, n° 83.

26 Jean-Paul II, op. cit.


27 " Il regarde tout homme avec Amour. L'évangile le confirme sans cesse. On peut dire que ce "regard aimant" du Christ résume et synthétise en quelque sorte toute la Bonne Nouvelle. Si nous cherchons l'origine de ce regard, il faut revenir au livre de la Genèse, à cet instant où, après la Création de l'homme, créé "homme et femme", Dieu vit que cela était très bon. Ce tout premier regard du Créateur se reflète dans le regard du Christ. "
Jean-Paul II, Lettre aux jeunes du monde entier, n° 7, 31 mars 1985.

28 " Ne crains pas. Plus tu seras pauvre, plus Jésus t'aimera. "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 211, O.C. p. 567.

29 " Je suis trop petite encore pour tourner de belles phrases afin de vous faire croire que j'ai beaucoup d'humilité, j'aime mieux convenir tout simplement que le Tout-Puissant a fait de grandes choses en l'âme de l'enfant de sa divine Mère, et la plus grande c'est de lui avoir montré sa petitesse,son impuissance. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 239.

30 " On est heureux de se sentir faible et misérable, parce que plus on le reconnaît humblement, attendant tout gratuitement du Bon Dieu, sans aucun mérite de notre part, plus le Bon Dieu s'abaisse vers nous pour nous combler de ses dons… " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 239.

31 " L'ascenseur qui doit m'élever jusqu'au ciel, ce sont tes bras, O Jésus ! Pour cela, je n'ai pas besoin de me grandir, au contraire, il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi, je veux chanter vos miséricordes. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 238.

32 Prière eucharistique I, Canon Romain.

33 " Sous son regard, l'horizon devient si beau, si vaste, si lumineux… les horizons du Carmel, c'est l'infini… " Bse Elisabeth de la Trinité.

34 " Voici ma prière : je demande à Jésus de m'attirer dans les flammes de son Amour, de m'unir si étroitement à lui, qu'il vive et agisse en moi. Je sens que plus le feu de l'Amour embrasera mon cœur, plus je dirai : attire-moi… plus les âmes courront avec vitesse à l'odeur des parfums de leur Bien-Aimé, car une âme embrasée d'amour ne peut rester inactive. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 284.

35 St Grégoire de Nysse.

36 " Contemplant le Dieu vivant et brûlant de zèle pour sa gloire, nous vénérons Elie comme inspirateur du Carmel et nous considérons son charisme prophétique comme le modèle de notre vocation pour écouter la Parole de Dieu et la transmettre aux autres. "
Constitutions des Carmes Déchaux de 1981, n° 2.

37 Institution des premiers moines, chap. II, les plus vieux textes du Carmel, p. 111.
38 Extrait de la bénédiction des cellules du Carmel de la Vierge Missionnaire.

39 " Tu as aimé et mis à part Elie de Tishbé ; tu lui as mis au cœur le zèle de ta gloire pour qu'il manifeste ta puissance et ta miséricorde. "
Missel de l'ordre du Carmel, Préface de la fête d'Elie, notre Père, 20 juillet.

40 " L'emprise prophétique sera la sainteté des derniers temps. " Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus, carme, fondateur de l'Institut N.D. de vie.

41 Règle du Carmel, n° 1.

42 Règle du Carmel, n° 2.

43 Constitutions des carmélites déchaussées, 1991, n° 55.

44 Concile Vatican II, Lumen Gentium, n° 55.

45 Règle du Carmel, n° 8.

46 Règle du Carmel, n° 18.

47 Rituel de la prise d'habit du Carmel de la Vierge Missionnaire.

48 Livre de vie, n° 9. / " Virginitas cordis, virginitas fidei. " St Augustin, Commentaire du psaume 147.

49 " Tu as regardé, écouté et aimé en plénitude de foi, Jésus ton enfant notre sauveur. " Consécration communautaire au cœur immaculé de Marie, Prières de la communauté, p. 11.

50 Règle du Carmel, n° 16.

51 " En cette nuit où il se fit faible et souffrant pour mon amour, il me rendit forte et courageuse, il me revêtit de ses armes et depuis cette nuit bénie, je ne fus vaincue en aucun combat… Je mourrai, les armes à la main. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A et Poésie 48, O.C. p. 141 et 739.

52 Offrande de l'aurore, Prières de la communauté, p. 1.

53 " Garder la Parole de Jésus, voilà l'unique condition de notre bonheur… Et la Parole de Jésus, c'est lui-même, lui, Jésus, le Verbe, la Parole de Dieu !… Nous la possédons la Vérité, nous gardons Jésus dans nos cœurs. "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 165, O.C. p. 498-499.

54 Jean-Paul II, Audience générale, 24 septembre 1997.

55 Consécration communautaire au Cœur Immaculé, Prières de la communauté, p. 11.
56 " Ignorantia scripturarum, ignorantia Christi. " St Jérôme.

57 Concile Vatican II, Dei Verbum, n° 21.

58 " Ces mystères de la vie du Seigneur, vus à travers le Cœur de Celle qui fut la plus proche du Seigneur. " Paul VI, Marialis cultus, n° 46.

59 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 211.

60 " Découvre-moi ta Présence
Que la vision de ta beauté me tue
Qui pour l'Amour est en peine
Guérir ne peut, tu le sais,
Qu'en présence du visage de l'Aimé. "
St Jean de la Croix, Cantique spirituel, strophe XI.

61 " Au cadran de l'histoire, nous sommes arrivés à l'heure de l'oraison Thérésienne. " Paul VI, Proclamation du doctorat de Ste Thérèse d'Avila, 27 septembre 1970.

62 " Je ne vous demande qu'une chose : le regarder… Car votre Epoux, Lui, ne vous perd jamais de vue… Et selon que vous l'aurez aimé, vous le trouverez. " Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 28.

63 " L'oraison n'est à mon avis qu'une relation intime d'amitié (tratar de amistad) où l'on s'entretient souvent seul à seul avec celui dont on se sait aimé. "
Ste Thérèse d'Avila, Autobiographie, chap. 8.

64 Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 478.

65 " Il est tellement près que si bas qu'on lui parle, Il entend… Il parle au cœur quand c'est le cœur qui le prie… L'oraison ne consiste pas à beaucoup penser mais à beaucoup aimer. "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 26 et 30.

66 " O fontaine cristalline
Si dans le miroir de tes eaux argentées,
Tu me laissais voir soudain
Les yeux que sans fin je cherche
Et que je garde à l'ébauche dans mon cœur… "
St Jean de la Croix, Cantique spirituel, strophe XII.

67 " Telle est la dimension fondamentale de la rencontre : on n'a pas à faire à quelque chose, mais à quelqu'un, au "Vivant". Les chrétiens ne sont pas les disciples d'un système philosophique : ils sont les hommes et les femmes qui ont fait, dans la foi, l'expérience de la rencontre du Christ (1 Jn 1, 1-4)."
Jean-Paul II, Message aux jeunes du monde entier, pour les J.M.J. 1997 à Paris, n° 2, 15 août 1996.

68 " O St Joseph, époux de Marie… Toi qui as écouté jusqu'au bout le dessein de Dieu à travers ton épouse… Aide-nous à prendre chez nous Marie, pour la laisser faire et vivre de sa foi silencieuse. "
Prière de fondation à notre père St Joseph, Prières de la communauté, p. 8.

69 " Dans quelle paix, dans quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par Elle. " Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 40.

70 " Quoi de plus admirable de voir Celui qui remplirait mille et mille mondes de sa grandeur se renfermer dans une demeure aussi étroite… Ce petit ciel de notre âme où habite Celui qui l'a crée… Comme il nous aime, il se met à notre portée. " Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 30.

71 " Nous tous qui portons ce saint habit du Carmel, nous sommes appelés à l'oraison et à la contemplation. Telle a été, en effet, notre première institution. Nous descendons de cette race de saints religieux du Mont Carmel qui ne s'enfonçaient dans une solitude si profonde… que pour aller à la recherche de ce trésor, cette perle précieuse de la contemplation… "
Ste Thérèse d'Avila, Le château de l'âme, 5èmes demeures, chap. 1.

72 " Portez les regards au centre du château, c'est là qu'est la demeure, le palais où habite le Roi… "
Ste Thérèse d'Avila, Le château de l'âme, 1res demeures, chap. 2.

Marcel Van, L'Amour me connaît, p. 23-24, et Lettre 194, L'enfant de l'aurore, p. 184-185.

73 " Où t'es-tu caché, Ami,
Toi qui me laissa dans les gémissements ?
Pareil au cerf tu as fui,
M'ayant blessée ; après Toi
Je sortis, criant, et tu étais parti ! "
St Jean de la Croix, Cantique spirituel, strophe I.

" Tu sais maintenant, chère âme, ce que tu as à faire pour trouver l'Epoux dans la retraite de ton cœur. Si cependant tu désires quelque chose de plus, écoute une parole substantielle, une vérité inaccessible à l'entendement humain. Cherche ton Epoux dans la foi et l'amour, sans perdre en rien ta jouissance, sans rien goûter, sans rien entendre au-delà de ce que tu dois savoir. La foi et l'amour sont les deux conducteurs d'aveugle qui te mèneront, par des chemins inconnus de toi, jusqu'aux secrets abîmes de Dieu. La foi, ce secret dont nous avons parlé, joue le rôle des pieds qui portent l'âme vers Dieu ; l'amour est le guide qui lui montre la route. Lors donc qu'elle contemplera, qu'elle approfondira les mystères et les secrets de la foi, elle méritera que l'amour lui découvre ce que renferme la foi, je veux dire l'Epoux qu'elle appelle de ses désirs. Cet Epoux lui sera révélé en cette vie par grâce spéciale et divine union ; en l'autre, par gloire essentielle, par jouissance face à face et sans voile.
Jusque-là, une âme aura beau avoir atteint l'union - l'état le plus élevé auquel on puisse parvenir ici-bas - l'Epoux, malgré tout, reste encore pour elle caché dans le sein du Père, ainsi que nous l'avons dit. Elle comme elle aspire à sa jouissance parfaite dans la vie future, elle répète toujours : "Où t'es-tu caché ?".
Tu fais très bien, chère âme, de chercher constamment ton Dieu comme caché. Par là tu le glorifie hautement ; et parce que tu l'estimes plus élevé et plus profond que tout ce que tu saurais atteindre, tu t'approches merveilleusement de lui. Ne t'arrête donc en aucune façon à ce que perçoivent tes puissances ; en d'autres termes, ne mets jamais ta jouissance en ce que tu comprends de Dieu, mets-la en ce que tu ne peux comprendre ; ne mets jamais ton amour et tes délices en ce que tu ne peux ni saisir ni goûter. C'est là ce qui s'appelle le chercher par la foi. Dieu, répétons-le, est inaccessible et caché. Même lorsqu'il te semblera le découvrir, le goûter, le saisir, continue à le croire caché, continue à le servir comme enseveli dans les profondeurs de son secret. Garde-toi d'imiter tant d'insensés qui ont de Dieu des pensées indignes de lui. Ils se figurent que lorsqu'il échappe à leur intelligence, à leur goût et à leur sentiment, il est plus éloigné d'eux, il est plus caché. C'est tout le contraire. Moins on le connaît distinctement, plus on est proche de lui. En effet, dit le prophète David, il a placé sa retraite dans les ténèbres (Ps 17, 12). S'il en est ainsi, en approchant de lui, tu dois nécessairement, à cause de la faiblesse de ton œil spirituel, avoir l'impression de l'obscurité.
Il t'est donc bon en tout temps, soit d'adversité, soit de prospérité spirituelle ou temporelle, de considérer Dieu comme caché et de crier vers lui, en disant :
Où t'es-tu caché, Bien-Aimé,
Me laissant toute gémissante ? "
St Jean de la Croix, Cantique spirituel B, 1, 11-12.

74 " Fais choix pour toi d'un esprit robuste qui ne soit attaché à rien, et tu trouveras une paix et une douceur abondantes. Car le fruit savoureux, doux et de durée, se cueille en terre froide et sèche. "
St Jean de la Croix, Maxime spirituelle, n° 59.

75 " Qu'il est puissant sur les âmes, l'apôtre qui reste toujours à la source des eaux vives ; alors, il peut déborder autour de lui sans que jamais son âme se vide puisqu'il communie à l'Infini !… " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre124 et Lettre158.

76 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 284.

77 " Qu'on ne puisse pas dire un jour de nous ce qu'on dit de quelques familles religieuses dont on se contente de louer les commencements. Nous commençons maintenant, mais ne négligeons rien pour commencer toujours et aller ainsi du bien au mieux. " Ste Thérèse d'Avila, Livre des fondations, chap. 29.

78 " Je ne perdrai jamais mon titre de benjamin… Je me considère toujours comme un petit enfant… " Marcel Van, Lettre 58, L'enfant de l'aurore.

79 " Ses activités ne ressemblaient guère à celles des communautés déjà existantes au Vietnam. Dans le cloître, elle consacrait la moitié du jour à la prière et à la récitation de l'office Divin. Durant l'autre moitié, elle se livrait à des œuvres d'apostolat à l'extérieur. Son programme intérieur ne différait en rien de celui d'une carmélite… " Marcel Van, lettre 198, L'enfant de l'aurore.
80 Cf. Siracide 24, 7-12. / " Sainte Vierge, ma Mère, veuille me guider dans ma nouvelle voie. Apprends-moi à aimer Dieu avec une immense confiance… Que je sois enveloppé de ton amour comme Thérèse l'a été autrefois. Qu'elle soit mon guide dans sa "petite voie"… Je sais que Dieu a imprimé en moi l'attitude d'enfance comme un don inné. "
L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 149-150.

81 " La sainteté, c'est une vie où il faut changer la tristesse en joie… Car notre Mère est très habile en maquillage ; d'une bouche qui se contracte pour pleurer, elle peut faire une bouche qui sourit. "
Marcel Van, Lettre 206 et Lettre 139, L'enfant de l'aurore.

82 L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 54, 84, 152, 205-206.

83 1 Samuel 17, 32-54.

84 " Ce qui plaît au bon Dieu dans ma petite âme, c'est de me voir aimer ma petitesse et ma pauvreté, c'est l'espérance aveugle que j'ai en sa Miséricorde… Voilà mon seul trésor… Pourquoi ce trésor ne serait-il pas le tien ?… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 197, O.C. p. 552.

85 Mt 11, 28-29 / Jn 10, 9 / Jn 19, 34-35. / " Depuis qu'il m'a été donné de comprendre l'Amour du Cœur de Jésus… Il a chassé de mon cœur toute crainte. Le souvenir de mes fautes m'humilie, me porte à ne jamais m'appuyer sur ma force qui n'est que faiblesse, mais plus encore, ce souvenir me parle de Miséricorde et d'Amour. " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 247, O.C. p. 604.

86 " O Marie, tu es la pauvre de cœur qui attire l'infini… " Consécration communautaire au Cœur Immaculé de Marie, Prières de la communauté, p. 11. /&
" Ne crains pas, plus tu seras pauvre, plus Jésus t'aimera, Il ira loin, bien loin pour te chercher… Il suffit de s'humilier, de supporter avec douceur ses imperfections : voilà la vraie sainteté. "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 211 et Lettre 243, O.C. p. 567 et p. 599.

87 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 72.

88 " Je me suis réjouie d'être pauvre, j'ai désiré le devenir chaque jour davantage, afin que chaque jour, Jésus prenne plus de plaisir à jouer avec moi. "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 176, O.C. p. 515.

89 Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 191-192.

90 Pr 8, 22-31 / Lc 9, 44-48 / Jn 14, 23.

91 " La joie ne se trouve pas dans les objets qui nous entourent, elle se trouve au plus intime de l'âme, on peut aussi bien la posséder dans une prison que dans un palais. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 179.

92 " O bienheureux silence qui donne tant de paix à l'âme. "
Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, O.C. p. 991. / Ps 64, 2.

93 " S'il fallait que mon âme se laisse submerger par les sentiments de joie ou de tristesse qui se succèdent si vite sur la terre, ce serait un flot de douleur bien amer et je ne pourrais le supporter. Mais ces alternatives ne touchent que la surface de mon âme… Mon cœur est plein de la volonté du Bon Dieu… Je reste toujours au fond dans une paix profonde que rien ne peut troubler. "
Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, O.C. p. 1035 et p. 1044.

94 " O Jésus, quand je songe à mes faiblesses, cette pensée ne peut que me porter au découragement. Cependant une chose me console : c'est que par un simple regard jeté sur ton Amour, je puis te fasciner, t'éblouir… "
Marcel Van, L'Amour me connaît, p. 23-24.

" Je ne suis pas un aigle, j'en ai simplement les yeux et le cœur car malgré ma petitesse extrême, j'ose fixer le Soleil Divin, le Soleil de l'Amour… Ma folie à moi, c'est d'espérer. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 229-231.

95 Isaïe 54, 1-10 / Osée 11, 1-9.

96 " Il m'a fallu passer par bien des étapes avant de comprendre clairement cette parole de Jésus à Nicodème… Et aujourd'hui, je vois que Dieu me fait devenir de jour en jour plus "enfant". Je lui laisse toute liberté de faire de moi ce qu'il voudra, jusqu'au jour où il me transformera en enfant entièrement impuissant, reposant en paix sur son Cœur… "
Marcel Van, Lettre 303, L'enfant de l'aurore, p. 251.

97 Ste Thérèse de Lisieux, Poésie 24, O.C. p. 694.

98 " Si je ne t'avais pour Mère, mes soupirs ne pourraient pas être transformés en roses… Car je sais bien que rien ne passe par tes mains sans y acquérir une nouvelle beauté… " Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 147.

99 St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie,
n° 64. / Voir également : Marcel Van, Lettre 62, L'enfant de l'aurore, p. 65.

100 Psaume 86, 1-7 et Ep 4, 13-16. /&
" Quand l'Esprit-Saint voit Marie dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu'elle donne place à son Epouse ; et une des grandes raisons pourquoi le Saint Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans les âmes, c'est qu'il n'y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble Epouse. " St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le traité de la vraie dévotion à Marie, n° 36. Voir également le n° 33.

101 " O Mère, quel bonheur plus doux que celui de reposer dans tes bras pour aimer… Toutes les paroles sont impuissantes à exprimer toute l'intensité de ce bonheur. "
Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 112.
102 Marcel Van, L'Amour ne peut mourir, p. 54.

103 Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 197, O.C. p. 553.

104 Sophonie 3, 11-13. /et
" Jésus, je suis trop petite pour faire de grandes choses… Ma folie à moi, c'est d'espérer… Aussi longtemps que tu le voudras… Ton petit oiseau restera sans force et sans ailes, toujours il demeurera les yeux fixés sur toi, il veut être fasciné par ton Regard divin, il veut devenir la proie de ton Amour… "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 231.

105 " Aimons notre petitesse, aimons à ne rien sentir, alors nous serons pauvres d'esprit et Jésus viendra nous chercher, si loin que nous soyons Il nous transformera en flammes d'Amour… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 197, O.C. p. 553. /En ce sens, reçois ce cri de la liturgie orientale : " Je t'en prie, O Christ, n'exige pas de moi
de dignes fruits de pénitence,
car en moi, O Sauveur, ma force est épuisée ;
donne-moi un cœur converti et la pauvreté de l'esprit ! "
Canon de St André de Crête, Mercredi saint.

106 " Les désirs de l'Esprit sont des appels qui résonnent dans la nuit d'une nouvelle période d'Avent, au terme de laquelle, comme il y a deux mille ans, "toute chair verra le salut de Dieu". Voilà une possibilité et une espérance que l'Eglise confie aux hommes d'aujourd'hui. " Jean-Paul II, Dominum et vivificantem, Encyclique sur le Saint-Esprit, 18 mai 1986, n° 56.

107 Jean-Paul II, Tertio millennio adveniente, Lettre apostolique, n° 45.

108 Jn 1, 29-34. / " Pour que l'Amour soit pleinement satisfait, il faut qu'Il s'abaisse, qu'Il s'abaisse jusqu'au néant et qu'Il transforme en feu ce néant… "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 227.

109 " Le Christ est la lumière des peuples : réuni dans l'Esprit-Saint, le saint concile souhaite donc ardemment, en annonçant la bonne nouvelle de l'Evangile, répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l'Eglise. " Concile Vatican II , Lumen gentium, n° 1.

110 " L'effusion de l'Esprit-Saint peut renouveler complètement l'Eglise d'aujourd'hui… Nous devons demander cette effusion pour l'Eglise et la considérer comme le critère caractéristique de l'Eglise du millénaire. C'est le contexte vital dans lequel nous devons, comme pasteurs, inviter l'Eglise à prier. "
Jean-Paul II, Aux Evêques des Etats-Unis, 10 juin 1988.

111 " Mon poids, c'est mon amour ; c'est lui qui m'emporte où qu'il m'emporte. Le don de ton Esprit nous enflamme et nous emporte en haut ; il nous embrase et nous partons. Nous montons les montées qui sont dans notre cœur et nous chantons le cantique des degrés. Ton feu, ton bon feu nous embrase et nous partons, puisque nous partons en haut vers la paix de Jérusalem… " Saint Augustin, Confessions, livre 13. / Voir également St Thomas d'Aquin, Somme théologique, Prima Secunda, questions 68-70 sur " l'instinct spirituel ".
112 " Plus on aime l'Eglise, plus l'Esprit nous anime… Nous avons donc l'Esprit-Saint si nous aimons l'Eglise, si nous sommes établis dans son unité et sa charité. " St Augustin, Commentaire de l'Evangile de Saint Jean, chap. 30.

113 Ro 8, 1-13 / Ga 5, 16-25.

114 Ep 6, 18. /&
" Ne nous lassons pas de prier, la confiance fait des miracles… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 129, O.C. p. 440.

115 Ph 4, 4-7 / Ro 15, 13.

116 Ep 2, 18-22. /&
" La charité me donna la clef de ma vocation. Je compris que si l'Eglise avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l'Eglise avait un Cœur et que ce cœur était brûlant d'Amour… " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 226.

117 " L'Eglise demeure fidèle au mystère de sa naissance… Spirituellement, l'événement de la Pentecôte n'appartient pas seulement au passé : l'Eglise est toujours au Cénacle, qui demeure présent en son cœur. L'Eglise persévère dans la prière comme les Apôtres, avec Marie… attendant la venue de l'Esprit-Saint. "
Jean-Paul II, Dominum et vivificantem, encyclique sur le Saint-Esprit,
18 mai 1986, n° 65.

118 " Quand le feu vient résider dans le cœur, il ressuscite la prière ; et quand celle-ci se sera réveillée et sera montée au Ciel, il se fera une descente du feu dans le cénacle de l'âme. " St Jean Climaque.

119 Isaïe 42, 1-17 / Apocalypse 14, 1-5 /&
" Ecoute, que je te donne une certaine manière de chanter : ne te mets pas en peine de mots, comme si par eux, tu pouvais expliquer comment Dieu se laisse charmer. Chante en jubilant. Qu'est-ce que chanter en jubilant ? Comprends que les mots ne peuvent traduire le chant, quand c'est le cœur qui chante. "
St Augustin, Commentaire du psaume 32, II, sermon 1, 8.

120 " Marie est la voie royale pour nous préparer au grand rendez-vous du troisième millénaire chrétien… Et ce dont nous sommes sûrs : l'avenir nous donnera l'épiphanie d'un nouveau visage de la plénitude du Christ. Que cela nous suffise pour sentir frémir en nous la joie ! La joie de pouvoir collaborer, en quelque manière, aux formes de vie nouvelle et merveilleuse que Dieu commence à faire germer en son Eglise. "
Jean-Paul II, 15 août 1993 et 20 septembre 1991.

121 " Je compris que l'Amour seul faisait agir les membres de l'Eglise… Que l'Amour renfermait toutes les vocations, que l'Amour était tout, qu'il embrassait tous les temps et tous les lieux… En un mot, qu'il est éternel !… Ma vocation, je l'ai enfin trouvée, ma vocation, c'est l'Amour !… Dans le cœur de l'Eglise, ma Mère, je serai l'Amour… Ainsi, je serai tout… "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 226.
122 St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, n° 54 à 59. / Marcel Van, l'Amour ne peut mourir, p. 205 à 207.

123 Voir Ste Thérèse de Lisieux, Acte d'offrande à l'Amour miséricordieux, O.C. p. 964, et Marcel Van, l'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 132.

124 " Le féminin et le masculin sont entre eux complémentaires, non seulement du point de vue physique et psychologique, mais ontologique. C'est seulement grâce à la dualité du "masculin" et du "féminin" que l' "homme" se réalise pleinement… Et cette unité des deux permet à l'homme et à la femme de découvrir la relation interpersonnelle et réciproque comme un don source de richesse et de responsabilité. " Jean-Paul II, Lettre aux femmes, 29 juin 1995, n° 7 et 8.

125 " Remarquez que si nous désirons l'affection du prochain, nous y recherchons toujours quelque intérêt ou une satisfaction personnelle… Pour ceux qui vivent d'un amour purement spirituel… il leur importe peu qu'on les aime… Ils comprennent que si on les aime, c'est parce que Dieu les aime… Ils demeurent libres… Ceux-là, direz-vous, n'aiment donc et ne savent aimer personne si ce n'est Dieu ? Je réponds qu'ils aiment beaucoup plus : leur amour est plus vrai, plus ardent et plus utile ; enfin, c'est de l'amour. Ils sont toujours beaucoup plus portés à donner qu'à recevoir ; telle est leur disposition à l'égard du Créateur lui-même… Cet amour spirituel ne perd ni la paix, ni le repos…Il semble être à l'image et à la ressemblance de Celui qu'a eu pour nous Jésus, l'Amour Infini. "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 7 et 8.

126" Mon âme est affermie par celui que je voulais aimer uniquement. Je vois avec bonheur qu'en l'aimant, le cœur s'agrandit, qu'il peut donner incomparablement plus de tendresse à ceux qui lui sont chers, que s'il s'était concentré dans un amour égoïste et infructueux. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 264.

127 Is 58, 6-12 / Mc 4, 35-41. / " Il faut avoir les yeux du saint pour voir la sainteté chez les frères, malgré tous leurs défauts extérieurs. C'est cela l'humilité. " Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 47.

128 " Il ne faut pas penser à tort qu'il suffit de s'agenouiller, de faire le signe de la croix et de réciter l'invocation à l'Esprit-Saint pour obtenir nécessairement la lumière en notre cœur. Souvent, le Saint-Esprit nous accorde des grâces de lumière en nous mettant sous les yeux le travail qu'il accomplit dans le prochain. " Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 49.

129 " La carmélite, c'est le sacrement du Christ. Tout en elle doit le donner… Si tu savais comme Il t'aime et comme, en passant par toi, il veut se faire aimer… Une âme unie à Jésus est un vivant sourire qui le rayonne et qui le donne ! "
Bse Elisabeth de la Trinité, note intime 14 ; Lettre 233 et Lettre 252.

130 " C'est merveilleux ! Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l'Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placé autour de nous, et ce sont nos frères !… Ainsi, après avoir appris à contempler Jésus caché dans les frères, je me mis à imiter chacun dans ce qu'il a de meilleur… Ils sont pour moi les couleurs que Dieu m'a préparées pour rendre belle l'image du "Divin Rédempteur vivant en moi". " Vie de Marcel Van, L'Amour ne peut mourir, p. 190-191.

131 " Je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s'étonner de leurs faiblesses, à s'édifier des plus petits actes de vertus qu'on leur voit pratiquer, mais surtout, j'ai compris que la charité ne doit pas rester enfermée au fond du cœur. Personne, a dit Jésus, n'allume un flambeau pour le mettre sous le boisseau, mais on le met sur le chandelier, afin qu'il éclaire tous ceux qui sont dans la maison (Mt 5, 15). Il me semble que ce flambeau représente la charité qui doit éclairer, réjouir, non seulement ceux qui me sont les plus chers, mais tous ceux qui sont dans la maison, sans excepter personne. " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 250.

132 Jn 13, 34-35 / " Seigneur, je sais que vous ne commandez rien d'impossible, vous connaissez mieux que moi ma faiblesse, mon imperfection, vous savez bien que jamais je ne pourrai aimer mes sœurs comme vous les aimez, si vous-même, ô mon Jésus, ne les aimiez encore en moi. C'est parce que vous vouliez m'accorder cette grâce que vous avez fait un commandement nouveau. Oh ! Que je l'aime puisqu'il me donne l'assurance que votre volonté est d'aimer en moi tous ceux que vous me commandez d'aimer !… Oui, je le sens, lorsque je suis charitable, c'est Jésus seul qui agit en moi ; plus je suis unie à lui, plus aussi j'aime toutes mes sœurs. " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 250-251.

133 " Elle nous a revêtu de l'habit de son Ordre pour que nous soyons dans le monde sa vivante image, que nous ne cessions, avec Elle, de contempler ton Verbe, que nous aimions nos frères avec son propre cœur… "
Préface de la messe de Notre Dame du Mont Carmel.

134 " Que notre petite fondation devienne famille et communion à l'image de la Trinité Sainte et manifeste au monde la miséricorde du Père. " Prière de fondation à notre Père Saint Joseph, Prières de la communauté, p. 9.

135 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 284.

136 " Il y a deux mots qui pour moi résument toute sainteté, tout apostolat : "union, Amour". Demandez que j'en vive pleinement et pour cela que je demeure toute ensevelie en la Sainte Trinité. " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 191.

137 Jean-Paul II, Redemptoris missio, Encyclique sur la mission de l'Eglise, n° 91.

138 " Au milieu des problèmes, des déceptions, et des espoirs que connaît notre époque, l'Eglise demeure fidèle au mystère de sa naissance. Si c'est un fait historique que l'Eglise est sortie du Cénacle le jour de la Pentecôte, on peut dire en un sens qu'elle ne l'a jamais quitté… L'Eglise est toujours au Cénacle, qui reste présent dans son cœur. L'Eglise persévère dans la prière, comme les apôtres, avec Marie, Mère du Christ, et avec ceux qui, à Jérusalem, constituaient le premier noyau de la communauté chrétienne et attendaient en priant la venue de l'Esprit-Saint. "
Jean-Paul II, Dominum et vivificantem, Encyclique sur le Saint-Esprit, n° 65.

139 " Je compris que l'Eglise avait un Cœur et que ce Cœur était brûlant d'Amour. Je compris que l'Amour seul faisait agir les membres de l'Eglise, que si l'Amour venait à s'éteindre, les apôtres n'annonceraient plus l'Evangile, les martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l'Amour renfermait toutes les vocations… Ma vocation, je l'ai trouvée, ma vocation, c'est l'Amour ! Dans le Cœur de l'Eglise, ma Mère, je serai l'Amour… Ainsi, je serai tout… " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 226. / " Quand le feu de l'Amour de Jésus aura embrasé ton cœur, tu sentiras clairement en ton âme un immense désir de presser sur ton cœur tous les gens de la terre… "
Marcel Van, Lettre 62, L'enfant de l'aurore, p. 70.

140 " L'Eglise sait parfaitement que son message est en accord avec le fond secret du cœur humain quand elle défend la dignité de la vocation de l'homme… Car par son incarnation, le Fils de Dieu s'est en quelque sorte uni à tout homme. " Concile Vatican II, Constitution pastorale, Gaudium et spes, n° 21 et 22.

141 " Le Christ est la lumière des peuples : réuni dans l'Esprit-Saint, le saint concile souhaite donc ardemment, en annonçant la bonne nouvelle de l'Evangile, répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l'Eglise (Mc 16, 15), l'Eglise étant, dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c'est à dire à la fois le signe et le moyen de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain."
Concile Vatican II, Constitution dogmatique, Lumen gentium, n° 1.

142 " Le missionnaire doit être un contemplatif en action. S'il n'est pas contemplatif, il ne peut annoncer le Christ d'une manière crédible. Il est témoin de l'expérience de Dieu. "
Jean-Paul II, Redemptoris missio, Encyclique sur la mission, n° 91.

143 " Chers jeunes, les hommes et les femmes d'aujourd'hui semblent souvent vivre un vide immense dans l'âme : ils attendent que quelqu'un leur parle du Christ. Tant d'illusions se sont brisées de façon misérable et tant de projets humains ont été balayés… Il ne reste pratiquement plus que l'Eglise qui prononce les paroles les plus simples et les plus décisives en ce qui concerne le destin de la personne et de la communauté. Ce sont les paroles du Christ, celles qui firent s'exclamer à l'apôtre Pierre : "Seigneur, à qui irions nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle." (Jn 6, 68). " Jean-Paul II , Aux jeunes, Côme, 14 mai 1996.

144 Pr 1, 20-21 et 8, 1-11. / " Il est dit dans le livre de Job : "Terre, ne couvre point mon sang, et n'arrête pas mon cri…" (Job 16, 18). La terre n'a pas recouvert son sang, parce que la Sainte Eglise a proclamé dès maintenant le mystère de sa rédemption dans toute les parties du monde… Remarquez ce qui suit : n'arrête pas mon cri. En effet, ce sang de notre rédemption, qui nous est donné à boire, est le cri de notre Rédempteur… Nous devons imiter ce qui nous est donné à boire , et proclamer aux autres ce que nous vénérons. En effet, son cri est arrêté en nous, si la langue tient caché ce que l'âme a cru. Mais pour que son cri ne soit pas arrêté en nous, il reste que chacun, selon sa capacité, fasse connaître à ceux qu'il approche le mystère qui le fait vivre. "
St Grégoire le Grand, Commentaire du livre de Job, Patrologie latine 75, 1028-1029.

145 " De toutes parts votre Amour est méconnu, rejeté ; les cœurs dans lesquels vous désirez le prodiguer se tournent vers les créatures leur demandant le bonheur avec leur misérable affection, au lieu de se jeter dans vos bras et d'accepter votre Amour infini… O mon Dieu ! Votre Amour méprisé va-t-il rester en votre Cœur ?… Il me semble que si vous trouviez des âmes s'offrant en victimes d'holocaustes à votre Amour, vous les consumeriez rapidement, il me semble que vous seriez heureux de ne point comprimer les flots d'infinies tendresses qui sont en vous... " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 212.

146 " Une carmélite, c'est une âme qui a regardé le Crucifié, qui l'a vu s'offrant comme victime à son Père pour les âmes et, se recueillant sous cette grande vision de la charité du Christ, elle a compris la passion d'Amour de son âme, et elle a voulu se donner comme lui !… " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 133.

147 " Le Christ nous aime et il nous aime toujours ! Il nous aime même lorsque nous le décevons, quand nous ne correspondons pas à ses attentes à notre égard. Il ne nous ferme jamais les bras de sa Miséricorde. Comment ne pas être reconnaissant envers ce Dieu qui nous a rachetés en allant jusqu'à la folie de la Croix ? Envers ce Dieu qui s'est mis de notre côté et qui y est demeuré jusqu'au bout ?… "
Jean-Paul II, Quinzième journée mondiale de la jeunesse à Rome, Tor Vergata, 20 août 2000.

148 " Annoncer l'Evangile est le plus haut service rendu à l'homme… Car l'espérance n'habite le cœur de l'homme que lorsqu'il fait l'expérience de Dieu. "
Jean-Paul II, Rencontre avec les jeunes, Lyon, 10 octobre 1986.

149 " Le moment est arrivé de reconnaître les signes des temps, d'en cueillir les opportunités et de regarder loin… Les lumières de ce Concile seront pour l'Eglise une source d'enrichissement spirituel. Après avoir prise en lui de nouvelles énergies, elle regardera sans crainte vers l'avenir… "
Bx Jean XXIII, Ouverture du Concile Vatican II, 11 octobre 1962.

150 " Les désirs de l'Esprit dans cette préparation du grand jubilé sont des appels qui résonnent dans la nuit d'une nouvelle période d'avent, au terme de laquelle, comme il y a deux mille ans, "toute chair verra le salut de Dieu". Voilà une possibilité et une espérance que l'Eglise confie aux hommes d'aujourd'hui. "
Jean-Paul II, Dominum et vivificantem, Encyclique sur le Saint-Esprit, n° 56.

151 " L'attitude missionnaire commence toujours par un sentiment de profonde estime (Ac 17, 22-31) face à tout "ce qu'il y a en tout homme" (Jn 1, 25 / voir Concile Vatican II, Nostra Aetate, n° 1 et 2) pour ce que lui-même, au fond de son esprit, a élaboré au sujet des problèmes les plus profonds et les plus importants ; il s'agit du respect pour tout ce que l'Esprit, qui "souffle où il veut" (Jn 3, 8) a opéré en lui. La mission n'est jamais une destruction, mais elle est une reprise à son compte des valeurs et une nouvelle construction, même si dans la pratique on n'a pas correspondu à un idéal aussi élevé. Quant à la conversion, qui doit prendre racine dans la mission, nous savons bien qu'elle est l'œuvre de la grâce, dans laquelle l'homme doit se retrouver lui-même pleinement. " Jean-Paul II, Redemptor hominis, Encyclique sur le Rédempteur de l'homme, n° 12.

152 " Les grâces de sainteté et de renouveau sont d'un autre ordre que nos méthodes d'apostolat : elles ne seront données qu'à une Eglise en prière. "
Jean-Paul II, Aux Evêques de Belgique, mai 1985.

153 " Pour faire fleurir une nouvelle ère d'évangélisation dans l'Esprit, nous avons besoin de hérauts de l'Evangile, experts en humanité, qui connaissent à fond le cœur de l'homme d'aujourd'hui, qui partagent ses joies, ses espoirs, ses angoisses, ses tristesses, qui soient des contemplatifs amoureux de Dieu. C'est pourquoi il nous faut de nouveaux saints. Nous devons supplier le Seigneur d'accroître l'Esprit de sainteté de l'Eglise et de nous envoyer de nouveaux saints pour évangéliser le monde d'aujourd'hui. "
Jean-Paul II, Symposium des évêques d'Europe, 1985.

154 " Fixez avant tout le regard sur Jésus… Contemplez sa Croix. Il est en Personne ce que le mot "Amour" veut dire. Lui-même, il veut être et il sera aussi la mesure de votre amour… Comme le monde d'aujourd'hui est avide d'Amour, avide de l'Amour sauveur de Jésus-Christ !…Soyez, vous, ses messagers ! Portez-le, vous, aux autres comme vous avez porté la lumière du flambeau le long des rues obscures. Que le feu de l'Esprit brûle en vous, afin de porter au monde la lumière et la chaleur de l'Amour. "
Jean-Paul II, Ouverture du jubilé des jeunes, Rome, 11 avril 1984.

155 Exode 3, 1-6 / 1 Rois 19, 12-13 / Job 19, 23-27 / Hébreux 12, 1-2 / " Qu'est-ce qui vous empêche de porter le regard de l'âme sur Notre Seigneur, ne serait-ce qu'un instant, si vous ne pouvez faire plus ?… Car votre Epoux, Lui, ne vous perd jamais de vue ; Il a supporté de vous mille péchés affreux, sans que son regard ne se soit détourné… Considérez qu'Il n'attend de vous, comme Il le dit à l'Epouse, qu'un regard… Car Il estime tant ce regard qu'Il ne négligera rien de son côté pour l'avoir… "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 28.

156 2 Rois 6, 15-17 / Lc 2, 41-52 / Jn 2, 1-12 / 1 Co 13, 12-13 / 2 Co 4, 16-18 /
He 10, 19-25 / He 11, 1-40. /&
" O Mère de Dieu, pour nous, tu sais l'Evangile par cœur. Tu as regardé, écouté et aimé en plénitude de foi Jésus, ton enfant, notre Sauveur. Avec Joseph, nous voulons puiser en ton Cœur tous les "oui" de notre vie. Nous voulons vivre en ton Cœur l'Evangile de nos vies. " Consécration communautaire au Cœur Immaculé de Marie, Prières de la communauté, p. 11-12.

157 Gn 17, 1-22 / Gn 32, 23-31 / Ex 33, 7-23 / Ps 4, 2-9 / Ps 15, 7-11 / Ps 20, 2-14 / Ps 26, 1-14 / Ps 30, 20-25 / Ps 66, 2-8 / Ps 79, 2-20 / Ps 83, 1-13 / Ps 88, 14-15 / Ps 89, 1-17 / Ps 118, 58 / Ps 118, 135-169-170 / Ps 139, 14 / Is 50, 4-10
/ Jn 5, 31-40 / Ap 20, 11 / Ap 22, 1-5.

158 1 Rois 18, 20-39. /&
" Cette blessure n'est point faite, ce me semble, à cet endroit où nous sentons les peines ordinaires de la vie, mais au plus profond et au plus intime de l'âme ; là, ce rayon de feu, qui passe en un instant, réduit en poudre tout ce qu'il trouve de notre terrestre nature… " Ste Thérèse d'Avila, Le château de l'âme, Sixièmes demeures, chap. 11. /&…
" O vive flamme d'Amour, qui blesse avec tendresse le centre le plus profond de mon âme… " St Jean de la Croix, Vive flamme d'Amour, strophe 1.
&
" Je brûlais d'Amour et je sentais qu'une minute, une seconde de plus, je n'aurais pu supporter cette ardeur sans mourir… Dès l'âge de quatorze ans, j'avais bien senti aussi des assauts d'Amour… Mais ce n'était pas du tout comme après mon offrande à l'Amour, ce n'était pas une vraie flamme qui brûlait. "
Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, O.C. p. 1027, et voir également Manuscrit A, O.C. p. 212-213.
&
" Jésus est pour moi comme une flèche ardente plantée solidement en mon cœur et qui m'enivre d'Amour. Jésus ! Je désire mourir pour te rencontrer, Toi qui depuis longtemps évite de me rencontrer. " Marcel Van, L'Amour me connaît, Ecrits spirituels, p. 183-186 ; voir également p. 176.

159 Lire et étudier L'acte d'offrande à l'Amour miséricordieux de Ste Thérèse de Lisieux, O.C. p.962.

160 " O belle plaie et douce blessure par laquelle la Vie pénètre à l'intérieur en se frayant par la déchirure de la flèche comme une porte et un passage. Car à peine l'âme se sent-elle frappée de la flèche d'Amour, déjà sa plaie se transforme en joie nuptiale. " St Grégoire de Nysse, Homélie sur le Cantique des cantiques, Patrologie grecque 44, 852 B.

161 " Je résolus de me tenir en esprit au pied de la Croix pour recevoir la Divine Rosée qui en découlait, comprenant qu'il me faudrait ensuite la répandre sur les âmes… Le cri de Jésus sur la Croix retentissait aussi continuellement dans mon âme : "J'ai soif !". Ces paroles allumaient en moi une ardeur inconnue et très vive… Je voulais donner à boire à mon Bien-Aimé et je me sentais moi-même dévorée par la soif des âmes… "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 143.

162 Jn 7, 37-39. /& " Pour l'évangélisation d'aujourd'hui, il faut que le Cœur du Christ soit reconnu comme le cœur de l'Eglise… C'est lui qui envoie en mission… Le cœur à cœur avec Jésus élargit le cœur de l'homme aux dimensions du monde. " Jean-Paul II, 31 mai 1992.

163 Ps 138, 1-14 / Sg 7, 1-14 / Is 54, 1-17 / Is 60, 1-22 / Ga 4, 26-31 / Ap 12, 1-17. /& " Lorsque Jésus dit sur la Croix : "Femme, voici ton fils" (Jn 19, 26), Il ouvrit d'une manière nouvelle le Cœur de sa Mère, le Cœur Immaculé, et il lui révéla la nouvelle dimension de l'Amour et la nouvelle portée de l'Amour auquel elle était appelée dans l'Esprit Saint.. Dans le Christ au pied de la Croix, elle a accueilli Jean et accueilli tout homme et tout l'homme… Le Cœur de la Mère est immense : plus grand que le cosmos visible et invisible… "
Jean-Paul II, Homélie à Fatima, 13 mai 1992.

164 " Je considère comme précieuses ces larmes que je recueille pour les offrir à Jésus, et en faire une nourriture pour les âmes. Car mon âme est mère… La souffrance n'existe que pour l'Amour. " Marcel Van, L'enfant de l'aurore, Lettre 251. /
Voir également Lettre 64 et L'Amour me connaît, Ecrits spirituels p. 225 et p. 230.
165 Prière eucharistique n° 3.

166 " La Croix rappelle le sang précieux de Jésus. Elle dit que Dieu révèle son Amour en illuminant toute chose à partir de sa propre impuissance… La gloire de Dieu révélée dans le corps transpercé de Jésus est un éclair. Il laisse subjugués ceux qui l'entrevoient… Vous avez été le premier à montrer la voie, très Saint Père. Votre propre vie et votre ministère confirment le pouvoir de la Croix… " Cardinal James Francis Stafford pour l'accueil de Jean-Paul II à Tor Vergata, Quinzième journée mondiale de la jeunesse à Rome, 20 août 2000.

167 " Un glaive de douleur a transpercé ton âme, O Marie ;
Debout, au pied de la Croix de ton Fils dans l'attente du Royaume,
Tu es devenue notre Mère car tu nous as enfantés par la Croix ! "
Liturgie orientale, Lundi Saint, Canon de Saint André de Crête.

168 Prières de la communauté, p. 8-9. /&
" Je pris pour avocat et patron le glorieux saint Joseph et je me recommandais instamment à lui. J'ai vu clairement que c'est lui, mon Père et mon Protecteur, qui m'a guérie de cette infirmité, comme il m'a tirée également de dangers très grands où il s'agissait de mon honneur et du salut de mon âme. Son assistance m'a procuré plus de bien que je ne savais lui en demander. Je ne me souviens pas de lui avoir jamais adressé une supplique qu'il ne l'ait exaucée. C'est une chose merveilleuse que les grâces insignes dont Dieu m'a favorisée, et les dangers tant du corps que de l'âme dont il m'a délivrée par la médiation de ce bienheureux Saint. Les autres semblent avoir reçu de Dieu le pouvoir de nous assister dans une nécessité spéciale. Mais ce glorieux saint, je le sais par expérience, nous assiste dans tous nos besoins… " Ste Thérèse d'Avila, Vie, chap. 6.

169 Prières de la communauté, Prière de fondation à notre père saint Joseph, p. 8.

170 Ps 121, 6-9 / Ps 130, 2 / Jn 14, 27 / Jn 16, 33 / Lc 24, 36 / Rm 15, 13 / 2 Tm 2, 22. /&

" Seigneur Jésus Christ,
Tu as dis à tes apôtres
"Je vous laisse la paix
je vous donne ma paix",
ne regarde pas nos péchés
mais la foi de ton Eglise ;
pour que ta volonté s'accomplisse,
donne-lui toujours cette paix
et conduit la vers l'unité parfaite… "
Liturgie eucharistique.

171 " Le climat de silence qui accompagne tout ce qui se réfère à la figure de Joseph s'étend aussi à son travail de charpentier dans la maison de Nazareth. Toutefois, c'est un silence qui révèle d'une manière spéciale le profil intérieur de cette figure. Les Evangiles parlent exclusivement de ce que "fit" Joseph ; mais ils permettent de découvrir dans ses "actions", enveloppées de silence, un climat de profonde contemplation. Joseph était quotidiennement en contact avec le mystère "caché depuis les siècles" (Colossiens 1, 26) qui "établit sa demeure" (Jean 1, 14) sous son toit. Cela explique pourquoi Ste Thérèse de Jésus, la grande réformatrice du Carmel contemplatif, se fit la promotrice du renouveau du culte rendu à St Joseph dans la chrétienté occidentale. " Jean-Paul II.

172 " Je voudrais persuader toutes les âmes qu'elles doivent porter de la dévotion à ce glorieux saint. Une longue expérience, en effet, m'a montré les grâces qu'il nous obtient de Dieu. Je n'ai pas connu une seule personne, ayant pour lui une dévotion vraie et l'honorant d'un culte particulier, que je ne l'ai vu plus avancée dans la vertu. Il fait progresser d'une manière admirable les âmes qui se recommandent à lui… Les âmes d'oraison, en particulier, lui doivent un culte tout filial… Que celui qui n'aura pas de maître pour lui enseigner l'oraison prenne ce glorieux saint pour guide, et il ne risquera jamais de s'égarer… "
Ste Thérèse d'Avila, Vie, chap. 6.

173 Ct 6, 10 / Ct 8, 5 / Lc 1, 39-56. / Voir L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 198.

174 L'amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 126-127 et p. 213-217.

175 L'amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 49-53.

176 L'amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 114-115 et p. 186-193.

177 L'amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 145-146 et p. 183-184.

178 L'amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 146-163.

179 L'amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 209-212.

180 L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, lettre 303.

181 L'amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 132.

182 " Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides. "
Ste Thérèse de Lisieux, Offrande à l'Amour miséricordieux, O.C. p. 963. / L'amour ne peut mourir, p. 89- 91 et L'amour me connaît p. 245-252.

183 L'amour ne peut mourir, p. 125 et 128-130. / St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret de Marie, n° 21.

184 L'amour ne peut mourir, p. 185 et 204-207. / L'enfant de l'aurore, Lettre 62.

185 L'amour ne peut mourir, p. 146-153, p. 162-164 et p. 169-176 / L'amour me connaît, p. 201-218.

186 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 249-267.

187 Ps 84, 11-12 / Ps 85, 12 / Ps 88, 15 / Ps 114, 1 / Jn 16, 13. / Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, O.C. p. 993-994, p. 1078 et 1144, et p. 1018.

188 Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 109, O.C. p. 415. / Lettre 243, O.C. p. 599. / Manuscrit A, O.C. p. 140-143.

189 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 237-238.

190 Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 196 et Lettre 197, O.C. p. 549-553.

191 SteThérèse de Lisieux, Manuscrit A, O.C. p. 71-73 et p. 211-213.

192 Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 142, O.C. p. 463-465. / Lettre 161, O.C.
p. 493-494. / Lettre 176, O.C. p. 514-515 / Lettre226, O.C. p. 587-590. / Derniers entretiens, O.C. p. 1037. / O.C. p. 1505-1506.

193 Vatican II, Lumen gentium, n° 1 à 8. / Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 283-284 / Lettre 145, O.C. p. 469-470. / Lettre 147, O.C. p. 473-474.

194 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 224 à 229.

195 Marcel Van, L'enfant de l'aurore, Lettre 198. / Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 229 à 232.

196 " Les ermites qui vivent… près de la source d'Elie. "
Règle du Carmel, Prologue.

197 Préface de la messe de St Elie, Missel de l'ordre du Carmel.

198 Voir " l'imposition du manteau d'Elie " dans le rituel de la prise d'habit du Carmel de Marie Vierge Missionnaire.

199 Lc 5, 1-11 / Mc 8, 31-33 / Mc 14, 26-31 / Jn 13, 6-9.

200 Mt 14, 22-33 / Lc 9, 28-36 / Jn 6, 67-69 / Ac 2, 14-41.

201 1 Jn 3, 20 / 1 Jn 1, 1-3 / Jn 4, 14 / Jn 14, 23.

202 Ap 21, 1-27 / Ap 22, 1-21.

203 1 Jn 4, 16-18 / 1 Jn 5, 4.

204 Mt 28, 1-8 / Mc 16, 1-8 / Jn 20, 1-2.

205 Mt 28, 9-10 / Mc 16, 9-11 / Lc 24, 9-11 / Jn 20, 17-18.

206 Ro 8, 28-29 / 1 Co 13, 1-13 / Ep 3, 1-21.

207 2 Co 4, 1-18 / 2 Co 5, 1-21 / Ph 4, 1-20 / 1 Tm 1, 12-17 / 2 Tm 3, 1-17 / 2 Tm 4, 1-8.
208 Ep 1, 1-22 / Ep 4, 1-16 / Co 3, 1-17 / 1 Co 12, 1-31 / 1 Co 14, 1-40.

209 Ga 2, 15-21 / Ga 4, 1-7 / Ep 4, 17-32.

210 Ro 8, 1-27 / Ga 5, 1-25 / Ep 6, 10-18.

211 Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 305, O.C. p. 739.

212 Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 122, O.C. p. 407-408. / Lettre 111, O.C. p. 395. / Lettre 239, O.C. p. 612-614.

213 Bse Elisabeth de la Trinité, Dernière retraite, n° 26, O.C. p. 173. / Lettre 298, O.C. p. 724-726.

214 Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 19 et 20, O.C. p. 110-111. / Notes intimes 13-14-15, O.C. p. 904 à 908. / Dernière retraite, n° 9-10-11, O.C. p. 159 à 161.

215 Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 177, O.C. p. 501-502. / Lettre 327, O.C. p. 780-781. / Lettre 128, O.C. p. 414. / Lettre 330, O.C. p. 785- 786.

216 Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 39-40, O.C. p. 124. / Dernière retraite, n° 40-41, O.C. p. 184-185.

217 Bse Elisabeth de la Trinité, Laisse-toi aimer, O.C. p. 195-198.

218 Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 41-44, O.C. p. 125-127.

219 Spécialement Le chemin de la perfection et Le château de l'âme.

220 Ste Thérèse d'Avila, Autobiographie, chap. 8.

221 " Il est tellement près que, si bas qu'on lui parle, il entend… Traitez avec lui comme avec un Père, un Frère, un Maître, un Epoux… Dans ce petit ciel de votre âme … quoi de plus admirable que de voir Celui qui remplirait mille et mille mondes de sa grandeur se renfermer dans une demeure aussi étroite !… Comme il nous aime, il se met à notre portée… "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 30.

222 " Je ne vous demande qu'une chose : le regarder… Car votre Epoux, lui, ne vous perd jamais de vue ; Il a supporté de vous mille péchés affreux, mille abominations, sans que son Regard ne vous ait jamais quitté. "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 28.

223 Ste Thérèse d'Avila, Le château de l'âme, Quatrièmes demeures, chap. 1. /
" Toutes les âmes sont douées pour aimer "
Ste Thérèse d'Avila, Les fondations, chap. 5.

224 " Vous tous qui portez ce saint habit du Carmel, vous êtes appelés à l'oraison et à la contemplation. "
Ste Thérèse d'Avila, Le château de l'âme, Cinquièmes demeures, chap. 1.

225 Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 17.

226 St Jean de la Croix, Cantique spirituel, strophe 1.

227 " L'amour ne consiste pas dans la grandeur du sentiment, mais dans un dénuement complet et la patience à souffrir pour le Bien-Aimé. "
St Jean de la Croix, Maxime spirituelle 123.

228 " Faites choix pour vous d'un esprit robuste qui ne soit attaché à rien, et vous trouverez une douceur et une paix abondantes. Car le fruit savoureux, doux et de durée, se cueille en terre froide et sèche. "
St Jean de la Croix, Maxime spirituelle 59.

229 " O nuit ! Toi qui m'as guidée,
O nuit ! Plus aimable que l'aurore,
O nuit ! Toi qui as uni
L'Aimé avec son Aimée,
L'Aimée en son Aimé transformée. "
St Jean de la Croix, Montée du Carmel, strophe 5.

230 " Au sein de la nuit bénie,
en secret - car nul ne me voyait,
ni moi je ne voyais rien -
je n'avais ni lumière, ni guide
hors celle qui brûlait en mon cœur. "
St Jean de la Croix, Nuit obscure, strophe 3.

231 " Dieu a une si haute estime de l'espérance d'une âme qui est sans cesse tournée vers lui qu'on peut dire en vérité : elle obtient de lui autant qu'elle espère. " St Jean de la Croix, Maxime spirituelle 119.

232 " La plus grande nécessité que nous ayons pour avancer est de faire faire silence à l'appétit et à la langue, près de ce grand Dieu, lui dont le seul langage qu'il entende est le silencieux amour. "
St Jean de la Croix, Maxime spirituelle 183.

233 " Heureuse et mille fois heureuse est l'âme ici-bas à qui le Saint-Esprit révèle le secret de Marie pour le connaître ; et à qui il ouvre ce jardin clos pour y entrer… Cette âme ne trouvera que Dieu seul. "
St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret de Marie, n° 20 et n° 1.

234 " Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu'il a nommé la mer; il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu'il a appelé Marie. Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu'il a de beau, d'éclatant, de rare et de précieux, jusqu'à son propre Fils ; et ce trésor immense n'est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis. "
St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 23.

235 " Dieu est partout, on peut le trouver partout. Mais il n'y a point de lieu où la créature puisse le trouver plus proche et plus proportionné à sa faiblesse qu'en Marie puisque c'est pour cet effet qu'il y est descendu. Partout ailleurs, il est le pain des forts et des anges ; mais, en Marie, il est le pain des enfants. "
St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret de Marie, n° 20 / La vraie dévotion, n° 36.

236 St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 152 à 156.

237 St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 32 à 35. /
" Quand le Saint-Esprit voit Marie dans une âme, il y vole, il y entre pleinement. " St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 36.

238 St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 1 et 2.

239 St Louis-Marie Grignion de Montfort, La vraie dévotion, n° 50 à 54.

240 St Louis-Marie Grignion de Montfort, La Vraie dévotion, n° 55 à 59.

241 St Pierre Damien, Biographie.

242 " Si ses lèvres se taisent, c'est toute sa vie qui parle, mieux que jamais, pour tant de gens qui se convertissent… " St Pierre Damien, Biographie.

243 St Pierre Damien, Biographie.

244 " Assieds-toi dans ta cellule, comme au paradis. Efforce-toi de rejeter derrière toi le monde entier. Veille et sois attentif aux bonnes pensées qui naissent en toi, comme le pêcheur veille sur le poisson. " St Pierre Damien, Biographie.

245 " Ramasse-toi dans ta petitesse. Sois là comme un petit enfant, content de la grâce de Dieu, car si la maman ne donne pas, il n'y a rien à manger ou bien la nourriture n'a aucun goût. " St Pierre Damien, Biographie.

246 " Quelle utilité, quelle joie divine la solitude et le silence du Désert apportent à qui les aime, ceux-là seuls le savent qui en ont fait l'expérience… Ici, on jouit d'un loisir sans oisiveté, on se repose dans une action tranquille. Ici, pour le labeur du combat, Dieu donne à ses athlètes la récompense désirée : une paix que le monde ignore et la joie dans l'Esprit Saint. Telle est la meilleure part que Marie a choisie et qui ne lui sera pas enlevée. "
Lettre à Raoul le Verd, Sources chrétiennes, n° 88.

247 Lettre à Raoul le Verd, Sources chrétiennes, n° 88.

248 Lettre à Raoul le Verd, Sources chrétiennes, n° 87.
249 " Le monachisme n'a pas été considéré en Orient uniquement comme une condition à part, propre à une catégorie de chrétiens, mais de façon plus particulière comme un point de référence pour tous les baptisés… " Jean-Paul II, Lettre apostolique Orientale lumen, 2 mai 1995, n° 9, Le monachisme comme exemplarité de vie baptismale.

250 " Nous croyons que la vénérable et antique tradition des églises orientales constitue une partie intégrante du patrimoine de l'Eglise du Christ, la première nécessité pour les catholiques consiste à la connaître pour pouvoir s'en nourrir et favoriser, selon les moyens de chacun, le progrès de l'unité… Il est nécessaire que les fils de l'Eglise catholique de tradition latine puissent aussi connaître ce trésor dans sa plénitude et ressentir ainsi avec le Pape le vif désir que soit rendue à l'Eglise et au monde la pleine manifestation de la catholicité de l'Eglise, exprimée non par une seule tradition, ni encore moins par une communauté opposée à l'autre ; et que nous puissions, nous aussi, apprécier pleinement ce patrimoine indivis de l'Eglise universelle révélée par Dieu qui se conserve et croît dans la vie des Eglises d'Orient comme dans celles d'Occident. "
Jean-Paul II, Orientale lumen, n° 1.

251 " Le vrai but de la vie chrétienne consiste en l'acquisition du Saint-Esprit. Quant à la prière, au jeûne, aux veilles, à l'aumône et à toute autre bonne action faite au nom du Christ, ce ne sont que des moyens pour l'acquisition du Saint-Esprit. " Entretien avec Motovilov.

" Quand un homme acquiert la paix, il peut déverser sur d'autres la lumière qui éclaire l'esprit… Mais si l'homme ne méprise pas les biens de ce monde, il ne peut avoir la paix. La paix s'acquiert par des tribulations… Et rien ne contribue plus à la paix que le silence… Acquiers la paix intérieure et une multitude trouvera son salut auprès de toi… " Instructions spirituelles, de la paix de l'âme.

252 " L'esprit d'un homme attentif est comparable à une sentinelle veillant sur la Jérusalem intérieure… Celui qui suit cette voie ne doit pas faire attention aux bruits qui courent, ni s'occuper des affaires d'autrui… mais prier le Seigneur : "de mon mal secret, purifies-moi" (Ps 18, 13)… En étant attentif, tu peux connaître la mesure de la santé de ton âme. " Instructions spirituelles, de l'attention.

" Nous devons veiller à préserver notre cœur de pensées et d'impressions indécentes. "Plus que sur toute chose, veille sur ton cœur, c'est de lui que jaillissent les sources de la vie" (Pr 4, 23). Ainsi naît, dans le cœur, la pureté : "bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu" (Mt 5, 8). "

253 " Il faut traiter le prochain avec douceur, prenant garde à ne l'offenser d'aucune façon… Quand nous nous détournons d'un homme, ou que nous l'offensons, c'est comme si nous mettions une pierre sur notre cœur… A un homme désemparé et troublé, il faut redonner courage par une parole affectueuse… " Jette ton manteau sur l'homme pécheur pour l'en recouvrir " conseille Isaac le Syrien (homélie 89). " Instructions spirituelles, devoir et amour du prochain.


254 " Il faut tout endurer avec patience, quoi qu'il arrive, avec reconnaissance même pour l'amour de Dieu… Souffre en silence quand l'ennemi t'outrage, et ouvre ton cœur à Dieu seul… Humilions-nous, et nous verrons la gloire de Dieu, car où est l'humilité, là se manifeste la gloire de Dieu. "
Instructions spirituelles, de la patience et de l'humilité.

255 " Il n'y a rien au-dessus de la paix du Christ, par laquelle sont détruits les assauts des esprits aériens et terrestres… Un homme raisonnable dirige son esprit à l'intérieur et le fait descendre dans son cœur. Alors la grâce de Dieu l'illumine et il se trouve dans un état paisible et suprapaisible : paisible, car sa conscience est en paix ; suprapaisible, car au-dedans de lui il contemple la grâce du Saint-Esprit… Nous devons donc concentrer nos pensées, nos désirs et nos actions, sur l'acquisition de la paix de Dieu et crier incessamment avec l'Eglise : "Seigneur ! Donne-nous la paix !" " Instructions spirituelles, de la paix de l'âme.

256 " La Reine du Ciel elle-même a visité le pauvre Séraphim. Quelle joie pour nous, Batioushka ! La Mère de Dieu a recouvert de sa grâce ineffable le pauvre Séraphim… " Au Père Basile Sadovsky.

255 " Il n'y a rien au-dessus de la paix du Christ, par laquelle sont détruits les assauts des esprits aériens et terrestres… Un homme raisonnable dirige son esprit à l'intérieur et le fait descendre dans son cœur. Alors la grâce de Dieu l'illumine et il se trouve dans un état paisible et suprapaisible : paisible, car sa conscience est en paix ; suprapaisible, car au-dedans de lui il contemple la grâce du Saint-Esprit… Nous devons donc concentrer nos pensées, nos désirs et nos actions, sur l'acquisition de la paix de Dieu et crier incessamment avec l'Eglise : "Seigneur ! Donne-nous la paix !" " Instructions spirituelles, de la paix de l'âme.

256 " La Reine du Ciel elle-même a visité le pauvre Séraphim. Quelle joie pour nous, Batioushka ! La Mère de Dieu a recouvert de sa grâce ineffable le pauvre Séraphim… " Au Père Basile Sadovsky.

257 " Ne voyons que chaque instant. Un instant, c'est un trésor… Un seul acte d'amour nous fera mieux connaître Jésus, il nous rapprochera de Lui pendant toute l'éternité ! … Chaque instant, c'est une éternité, une éternité de joie pour le ciel, une éternité de voir Dieu face à face, de n'être qu'un avec Lui… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 89 et Lettre 96, O.C. p. 250 et p. 251.

258 " La vie sera courte, l'éternité sera sans fin… Faisons de notre vie un sacrifice continuel, un martyre d'amour… Que tous les instants de notre vie soient pour Lui seul. Que les créatures ne nous touchent qu'en passant… Il n'y a qu'une chose à faire pendant l'unique nuit de cette vie qui ne viendra qu'une fois, c'est d'aimer, d'aimer Jésus de toute la force de notre cœur, et de lui sauver les âmes pour qu'Il soit aimé… " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 96, O.C. p. 399.

259 " Blessons Jésus par notre œil et par un seul cheveu, c'est-à-dire par la plus grande chose et par la plus petite. Ne lui refusons pas le moindre sacrifice. Tout est si grand en religion… ramasser une épingle par amour pour convertir une âme. Quel mystère !… " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 164, O.C. p. 497.

260 He 4, 14-16 et 5, 1-10. / " La liturgie est une participation à la prière du Christ, adressée au Père dans l'Esprit-Saint. En elle, toute prière chrétienne trouve sa source et son terme. Par la liturgie, l'homme intérieur est enraciné et fondé (Ep 3, 16-17) dans son Fils bien-aimé. C'est la même "merveille de Dieu" qui est vécue et intériorisée par toute prière, "en tout temps, dans l'Esprit" (Ep 6, 18). " Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 1073.

261 " Œuvre du Christ, la liturgie est aussi une action de son Eglise. Elle réalise et manifeste l'Eglise comme signe visible de la communion de Dieu et des hommes par le Christ. Elle engage les fidèles dans la Vie nouvelle de la communauté. Elle implique une participation "consciente, active et fructueuse" de tous… L'assemblée doit se préparer à rencontrer son Seigneur, être "un peuple bien disposé"… La grâce de l'Esprit-Saint cherche à éveiller la foi, la conversion du cœur et l'adhésion à la volonté du Père. Ces dispositions sont présupposées à l'accueil des autres grâces offertes dans la célébration elle-même et aux fruits de vie nouvelle qu'elle est destinée à produire ensuite. "
Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 1071 et 1098.

262 St Augustin, Commentaire du Psaume 72, 1. / " Combien j'ai pleuré à entendre vos hymnes, vos cantiques, les suaves accents dont retentissait votre église ! Quelle émotion j'en recueillais ! Ils coulaient dans mon oreille, distillant la vérité dans mon cœur. Un grand élan de piété me soulevait, et les larmes ruisselaient sur ma joue, mais elles me faisaient du bien. " Saint Augustin, Confessions, 9, 6, 14.

263 " La foi de l'Eglise est antérieure à la foi du fidèle, qui est invité à y adhérer. Quand l'Eglise célèbre les sacrements, elle confesse la foi reçue des apôtres. De là l'adage ancien : "lex orandi, lex credendi"… La loi de la prière est la loi de la foi, l'Eglise croit comme elle prie. La liturgie est un élément constituant de la sainte et vivante Tradition (voir Vatican II, Dei Verbum n° 8)… C'est pourquoi aucun rite sacramentel ne peut être modifié ou manipulé au gré du ministre et de la communauté. Même l'autorité suprême dans l'Eglise ne peut changer la liturgie à son gré, mais seulement dans l'obéissance de la foi et dans le respect religieux du mystère de la liturgie. " Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 1124 et 1125.

264 " La beauté et la couleur des images stimulent ma prière. C'est une fête pour mes yeux, autant que le spectacle de la campagne stimule mon cœur pour rendre gloire à Dieu ". Saint Jean Damascène, Imag. 1, 27.

" La contemplation des icônes saintes, unie à la méditation de la Parole de Dieu et au chant des hymnes liturgiques, entre dans l'harmonie des signes de la célébration pour que le mystère célébré s'imprime dans la mémoire du cœur et s'exprime ensuite dans la vie nouvelle des fidèles. "
Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 1162.

265 " Le fruit de l'Esprit dans la liturgie est inséparablement communion avec la Trinité Sainte et communion fraternelle (1 Jean 1, 3-7). "
Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 1107.

266 " La récitation quotidienne du Rosaire, c'est une rencontre à laquelle Marie et moi, nous ne manquons pas. Si vous voulez être proches du cœur du Pape pour un moment, je vous propose l'heure du Rosaire, où je vous rappelle tous à la Vierge Marie, et j'aimerais que vous me rappeliez à Elle de la même façon… Le chapelet est ma prière préférée et je voudrais entraîner l'Eglise dans la prière mariale. " Jean-Paul II, 12 mai 1991.

267 " L'oraison n'est pas vocale ou mentale parce que nous avons la bouche ouverte ou fermée. Si, quand je prie vocalement, je suis entièrement occupée de Dieu, à qui je m'adresse … j'unis l'oraison mentale à l'oraison vocale… Parler à Dieu avec toute l'attention qui convient à un tel maître… Je vous recommanderai toujours d'unir l'oraison mentale et l'oraison vocale… Ce qui dépend de nous, c'est de tâcher d'être dans la solitude pour prier. Et plaise à Dieu que cela suffise pour comprendre en présence de qui nous sommes et quelle réponse le Seigneur fait à nos demandes ! Pensez-vous qu'il se taise, bien que nous ne l'entendions pas ? Non, certes. Il parle au cœur quand c'est le cœur qui le prie… "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 24 et 26.

268 " …Lorsque cette âme veut rentrer au-dedans d'elle-même, dans ce paradis avec son Dieu, et ferme la porte derrière elle à toutes les choses du monde. Je dis : lorsqu'elle veut. Comprenez bien, en effet, qu'il ne s'agit pas ici d'une chose surnaturelle, elle dépend de notre volonté, et nous pouvons la réaliser avec l'aide de Dieu… Je ne parle pas ici d'un silence de nos facultés, mais d'une retraite de ces facultés au dedans de l'âme… afin de nous approcher intérieurement de Dieu… Nous devons nous habituer à goûter cette vérité, qu'il n'est pas nécessaire d'élever la voix pour lui parler, parce que Sa Majesté fera sentir sa présence. De la sorte, nos prières vocales se réciteront dans un grand repos… Il est très désireux de nous épargner la fatigue… "
Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chap. 31.

269 " Le salut du monde ayant commencé par l'Ave Maria, le salut de chacun en particulier était attaché à cette prière… C'est cette prière qui a fait porter à la terre sèche et stérile le fruit de vie… C'est cette même prière, bien dite, qui doit faire germer dans nos âmes la Parole de Dieu et porter le fruit de vie, Jésus-Christ… L'Ave Maria est une rosée céleste qui arrose la terre (Zacharie 8, 12), c'est-à-dire l'âme pour lui faire porter son fruit en son temps. " St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, n° 249.

270 " Elle n'est pas le soleil, qui, par la vivacité de ses rayons, pourrait nous éblouir à cause de notre faiblesse ; mais elle est belle et douce comme la lune, qui reçoit sa lumière du soleil et la tempère pour la rendre conforme à notre petite portée… " St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, n° 85.

271 Mt 8, 7 / Ap 3, 20. / " Le cœur de la personne humaine est plus grand que les limites du quotidien. Il est assoiffé d'un bonheur qui semble inaccessible sur la terre ; il a le goût de l'infini, de l'universel, de l'éternel, de quelque chose qui donne un sens à la vie humaine et à ce quotidien fastidieux. La fête est comme un signe de cet au-delà qui est le ciel… La fête exprime et rend présent la finalité de la communauté. Elle est par là, un élément essentiel de la vie communautaire… " Jean Vanier, La communauté, lieu du pardon et de la fête, p. 262.

272 " La fête est un signe de la résurrection qui nous donne la force de porter la Croix de chaque jour. Il y a un lien intime entre la célébration et la Croix. "
Jean Vanier, La communauté, lieu du pardon et de la fête, p. 262-263.

273 " La plus grande pénitence, c'est d'être doux et humble. "
Ste Thérèse de Lisieux, Le triomphe de l'humilité, p. 167.

274 " Il dépouille complètement les âmes qui lui sont les plus chères. En se voyant dans une aussi grande pauvreté, ces pauvres petites âmes ont peur, il leur semble qu'elles ne sont bonnes à rien puisqu'elles reçoivent tout des autres et ne peuvent rien donner. Mais il n'en est pas ainsi, l'essence de leur être travaille en secret, Jésus forme en elles le germe qui doit se développer là-haut… Il se plait à leur montrer leur néant et sa puissance. Il se sert, pour arriver à elles, des instruments les plus vils, afin de leur montrer que c'est lui seul qui travaille… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 147, O.C. p. 464.

275 " Elie, ce prophète de Dieu, est le premier moine ; il est à l'origine de cette sainte institution. Tendu, en effet, vers la contemplation divine… il commença à mener une vie érémitique, religieuse et prophétique qu'il entreprit et poursuivit sous l'inspiration et sur l'ordre du Saint-Esprit. Car Dieu lui apparut, lui ordonnant de fuir la demeure des hommes, de se cacher au désert loin des foules et de vivre en moine dans la solitude… " Institutions des premiers moines, Chap. II, Les plus vieux textes du Carmel, p. 110-111.

276 " C'est tout l'ermitage et toute la vie de l'ermitage qui doivent devenir écoute de Dieu, parloir de l'Esprit-Saint. Plus donc cessent les bruits de nos paroles humaines, plus s'élève en toi le temple de l'Esprit-Saint. Le temple de Dieu grandit dans le silence car celui-ci est le gardien de la justice. Lorsque l'ermite se tait, il s'élève au-dessus de lui-même car l'esprit de l'homme, quand il est enveloppé dans les langes du silence, s'élève vers les réalités célestes, il est ravi en Dieu par le désir du paradis, embrasé d'amour par l'ardeur de l'Esprit et comme une source jaillissante, qui est empêchée de se répandre ici et là à travers les conversations inutiles, ne cesse de monter avec la crue des eaux… "
St Pierre Damiens, Camaldule, Ep. 8, 6 , col. 444 .

277 " Du matin au soir, la règle est là pour nous exprimer instant par instant la volonté du Bon Dieu. Si vous saviez comme je l'aime, cette règle qui est la forme en laquelle Il me veut sainte… "
Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 169.

278 " Depuis Elie jusqu'à Thérèse, l'histoire du Carmel est un long trait de feu… La théologie du Carmel serait donc une théologie de l'holocauste… "
M.D. Molinié, Le théologien et le Carmel, dans Carmel Horizon 2000, p. 312.

279 " Aimons notre petitesse, aimons à ne rien sentir, alors nous serons pauvres d'esprit et Jésus viendra nous chercher… Si loin que nous soyons, il nous transformera en flammes d'amour… Oh ! Que je voudrais pouvoir vous faire comprendre ce que je sens !… C'est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l'amour… " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 197, O.C. p. 553.

280 St Augustin.

281 Concile Vatican II, Sur la formation des prêtres, n° 16.

282 " Oh ! Qu'il y a peu de parfaites religieuses, qui ne font rien n'importe comment et à peu près, se disant : je ne suis pas tenu à cela après tout… Il n'y a pas grand mal à parler ici, à me contenter en cela… Qu'elles sont rares celles qui font tout le mieux possible ! Et ce sont pourtant les plus heureuses. Ainsi pour le silence, quel bien il fait à l'âme, quels manquements à la charité il empêche et tant de peines de toutes sortes. Je parle surtout du silence, parce que c'est sur ce point qu'on manque le plus… "
Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, O.C. p. 1081.

283 " Vous devez vous livrer à quelque travail afin que le diable vous trouve toujours occupés, et que votre oisiveté ne lui donne pas accès à vos âmes "
Règle du Carmel, n° 15.

284 " Un ancien a dit : l'amour du travail manuel est la ruine de l'âme, mais sa pratique paisible est repos en Dieu. "
(Abba 58) Apophtegmes des Pères du désert, Don Lucien Regnault, l'Evangile vécu au désert, p. 53. Voir également Abba 52, Abba 56, Abba 67.

285 " Surtout, j'ai compris que la charité ne doit point rester enfermée dans le fond du cœur… Lorsque la charité a jeté de profondes racines dans l'âme, elle se montre à l'extérieur. " Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p. 250 et 258.

286 " Mon petit moyen, c'est d'être toujours joyeuse, de toujours sourire, aussi bien quand je tombe que lorsque je remporte une victoire. "
Ste Thérèse de Lisieux, Conseils et souvenirs, p. 23.

287 " Le chemin de la paix est dans la descente vers le petit et le faible… La grande tentation de l'être humain est d'être séduit par la puissance et de refuser la communion avec sa vulnérabilité… "
Jean Vanier, Toute personne est une histoire sacrée, p. 277.

288 Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit C, O.C. p.284.

289 " L'épouse s'entend dire de se lever et de courir : sans aucun doute courir pour gagner des âmes. Car la véritable et chaste contemplation se reconnaît à ceci : en attisant dans un cœur le violent incendie de l'amour divin, elle le remplit d'un tel désir d'amener à lui d'autres âmes, qui l'aimeront de même manière, qu'elle interrompt avec joie la paix de l'oraison, pour s'adonner au labeur de la prédication.
Et en retour, ses désirs une fois comblés, elle retourne à la contemplation avec d'autant plus de ferveur qu'elle se souvient d'avoir quitté sa retraite avec plus de fruits. Puis, ayant goûté à nouveau la joie de la contemplation, elle retourne, avec un joyeux élan et un courage redoublé vers de nouvelles conquêtes.
Cependant, au cours de ces alternatives incessantes, l'âme se sent un peu hésitante, en proie à une vive crainte : tandis que ses deux passions la portent sans cesse de-ci de-là, elle redoute de s'attacher trop ici ou là, et d'être détournée, ne fut-ce que faiblement, de la Volonté de Dieu. Dans le repos, je me reproche de négliger ma tâche et si je m'y adonne, je m'en veux de troubler ma paix. Je suis partagé douloureusement entre un travail qui porte fruit, et le calme de la vie contemplative. Dans cette angoisse, il n'est qu'un remède, qu'un refuge : les fréquents soupirs poussés vers Dieu. Qu'il daigne nous révéler sans cesse ce qu'il désire de nous, et à quel moment, et dans quelle mesure.
Ainsi, toutes les fois qu'il quitte la vie contemplative, il se restitue à la vie active, pour bientôt revenir à la première, comme en un lieu voisin et familier, car ces deux vies sont sœurs.
Elles vivent côte à côte et partage le même gîte :
Marthe est bien la sœur de Marie.
En quittant la lumière de la contemplation,
Elle se maintiendra dans la lumière des œuvres qui sont lumière.
"Qu'aux yeux des hommes, brille votre lumière ! "
Et l'Esprit nous mène et nous ramène, de clarté en clarté.
Tantôt, il nous ravit dans sa lumière.
Et tantôt il la tempère pour illuminer notre nuit.
Afin que, au dessus de nous, comme en nous, toujours dans la lumière, nous avancions en fils de lumière ! "
St Bernard de Clairvaux, Sur le cantique des cantique, 57, 9 / 51, 2 / 17, 8.

290 Vatican II, Perfectae caritatis, n° 1.

291 " Dans la vie de communauté, on doit pouvoir en quelque sorte saisir que la communion fraternelle, avant d'être un moyen pour une mission déterminée, est un lieu théologal où l'on peut faire l'expérience de la présence mystique du Seigneur ressuscité (Matthieu 18, 20). " Jean-Paul II, La vie consacrée, n° 42.

" Dans la vie communautaire, la force de l'Esprit qui est une personne se communique à tous en même temps… On y bénéficie de ses propres dons, on les multiplie en les communiquant aux autres, et l'on jouit ainsi des dons d'autrui comme des siens propres. " St Basile, Les grandes règles, question 7, 2 : Patrologie grecque 31, 931.

Voir aussi Vatican II, Perfectae caritatis, n° 15.

292 Vatican II, Perfectae caritatis, n° 12-13-14.

293 Vatican II, Perfectae caritatis, n° 6. / " Dans l'esprit de Van, notre frère et de Sainte petite Thérèse, notre mère, je fais aussi vœu d'amour pour accueillir chaque jour le don de l'Esprit au cœur de l'Eglise, en la servant dans la prière continuelle et la passion missionnaire, pour glorifier éternellement la Sainte Trinité. " Extrait du rite de profession au Carmel de Marie, Vierge Missionnaire. / Voir Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 224 à 226.

294 " Nous ne pouvons vivre sans amour. Si nous ne rencontrons pas l'amour, si nous ne l'expérimentons pas, si nous ne le faisons pas nôtre, si nous n'y participons pas intimement, notre vie n'a pas de sens, nous devenons incompréhensibles à nous-mêmes… Par votre vie de prière, vous êtes le signe de l'absolu de Dieu et de l'importance de la contemplation ; par votre disponibilité toujours prête, vous êtes le fer de lance pour les urgences missionnaires et par votre fraternité vous êtes une affirmation de communion dans l'appel à vivre la dimension communautaire de l'Eglise . " Jean-Paul II, Redemptor Hominis, n° 10 et Aux religieuses brésiliennes le 3 juillet 1980. / " Si l'amour est la condition pour le suivre, c'est le sacrifice qui en vérifie l'authenticité (Luc 9, 23). Le Christ ne demande pas de renoncer à vivre mais d'accueillir une nouveauté et une plénitude de vie que lui seul peut donner. Et la vraie vie s'exprime dans le don de soi. " Jean-Paul II, Messages aux jeunes, 15 février 2001.

295 " Permettre à un jeune de s'exprimer librement, accroît réellement les chances d'élucider sa vocation. Ces sentiments doivent être bien accueillis parce que leur libre expression permet de débloquer les obstacles, de dédramatiser le passé, d'objectiver les résistances et d'affirmer plus profonde que ces remous de surface, la vocation fondamentale. Le jeune ne peut surmonter seul ces objections. Il faut l'aider et lui permettre ainsi d'aborder sereinement son problème vocationnel… L'éducation est affaire de cas concret. Il existe des jeunes de 18 ans, possédant la maturité de leur âge, qui évolueront positivement dans un milieu religieux. D'autres, en revanche, ne pourront achever leur maturité qu'après s'être confrontés à une vie professionnelle. Cela dépend de la personnalité, de l'éducation familiale, des expériences réalisées et … ne l'oublions pas, de la grâce propre donnée par Dieu. Ne nous installons pas dans une conception abstraite de la formation ! Sachons ressentir la qualité d'être unique que recèle chaque appelé !… Pour entrer dans la vie religieuse, on doit être revêtu de la robe de l'appel. Mais, il faut songer que, de nos jours, les dispositions nécessaires n'apparaissent pas toujours au premier coup d'œil. Elles peuvent être présentes, mais encore enfouies dans les profondeurs, occultées par des réactions de surface. Il y a donc lieu de travailler pour les éveiller à elles-mêmes. " P. Guy-Joseph Merlin, Carme, Accueillir un jeune aujourd'hui, dans Carmel Horizon 2000, p. 166 à 168.

296 " Pourquoi Dieu a-t-il voulu la maternité de Marie ? Pourquoi le Verbe a-t-il préféré naître d'une femme ? Il aurait pu descendre du ciel avec un corps formé de la main de Dieu… Le Seigneur veut faire coopérer l'homme à son œuvre de salut. Il pourrait se passer de nous, mais il utilise des médiateurs humains. C'est par la médiation d'un homme, d'une femme ou de plusieurs qu'il attachera un jeune à une communauté. Cette personne enfantera en quelque sorte une vocation et lui permettra de s'incarner dans un lieu, comme Marie a permis à Jésus de s'enraciner dans notre terre. La communauté entière collabore à cette médiation. Dieu respecte la liberté humaine et il ne saurait imposer un nouveau membre à une communauté, comme par surprise, sans que celle-ci l'ait vraiment voulu. Dieu ne nous traite jamais comme une chose inerte. Il nous invite à devenir ses collaborateurs zélés et aimants. " P. Guy-Joseph Merlin, Carme, Accueillir un jeune aujourd'hui, dans Carmel Horizon 2000, p. 169.

297 Jean-Paul II, Aux religieuses, Paris 31 mai 1981.

298 " Dans la tradition de l'Eglise, la profession religieuse est considérée comme un approfondissement unique et fécond de la consécration baptismale en ce que, par elle, l'union intime avec le Christ, déjà inaugurée par le baptême, se développe pour être le don d'une conformation qu'exprime et réalise plus complètement la profession des conseils évangéliques . "
Jean-Paul II, La vie consacrée, n°30 (lire en entier).

299 " Marie est en effet un exemple sublime de consécration parfaite, par sa pleine appartenance à Dieu et par le don total d'elle-même. Choisie par le Seigneur, qui a voulu accomplir en elle le mystère de l'Incarnation, elle rappelle aux consacrés la primauté de l'initiative de Dieu. En même temps, ayant donné son assentiment à la Parole divine, qui s'est faite chair en elle, Marie se situe comme le modèle d'accueil de la grâce par la créature humaine… En elle, "sanctuaire du Saint-Esprit" (Vatican II, Lumen gentium, n° 53), brille ainsi toute la splendeur de la créature nouvelle. La vie consacrée la considère comme un modèle sublime de consécration au Père, d'union avec Son Fils et de docilité à l'Esprit, dans la conscience qu'embrasser "le genre de vie virginale et pauvre du Christ signifie faire sien également le genre de vie de Marie". "
Jean-Paul II, La vie consacrée, n°30 (lire en entier).

300 Jean-Paul II, La vie consacrée, n°34 / " Etre ton épouse, O Jésus… être par mon union avec Toi, la mère des âmes. "
Ste Thérèse de Lisieux, Manuscrit B, O.C. p. 224.

301 " Dans la sequela christi et dans l'amour pour la personne du Christ… il est avant tout demandé d'être fidèle au charisme fondateur et au patrimoine spirituel ensuite constitué dans chaque institut… " Jean-Paul II, La vie consacrée, n° 36.

302 Jean-Paul II, La vie consacrée, n° 34.

303 Voir Amos 7, 2-5 / Isaïe 6, 5-8-11 / Jérémie 1, 6 et 15, 15-18 / Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 2582-2583-2584.

304 " Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n'est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. Leur communauté, en effet, s'édifie avec des hommes, rassemblés dans le Christ, conduits par l'Esprit-Saint dans leur marche vers le royaume du Père, et porteurs d'un message de salut qu'il leur faut proposer à tous. La communauté des chrétiens se reconnaît donc réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire. "
Vatican II, Gaudium et spes, n° 1.

305 " Tout homme demeure à ses propres yeux une question insoluble qu'il perçoit confusément. A certaines heures, en effet, principalement à l'occasion des grands évènements de la vie, personne ne peut totalement éviter ce genre d'interrogation. Dieu seul peut pleinement y répondre et d'une manière irrécusable, lui qui nous invite à une réflexion plus profonde et à une recherche plus humble.
L'Eglise tient que la reconnaissance de Dieu ne s'oppose en aucune façon à la dignité de l'homme, puisque cette dignité trouve en Dieu lui-même ce qui la fonde et ce qui l'achève. Car l'homme a été établi en société, intelligent et libre, par Dieu son Créateur. Mais surtout, comme fils, il est appelé à l'intimité même de Dieu et au partage de son propre bonheur. L'Eglise enseigne, en outre, que l'espérance eschatologique ne diminue pas l'importance des tâches terrestres, mais en soutient bien plutôt l'accomplissement par de nouveaux motifs. A l'opposé, lorsque manquent le support divin et l'espérance de la vie éternelle, la dignité de l'homme subit une très grave blessure, comme on le voit souvent aujourd'hui, et l'énigme de la vie et de la mort, de la faute et de la souffrance reste sans solution : ainsi, trop souvent, les hommes s'abîment dans le désespoir. "
Vatican II, Gaudium et spes, n° 21.

306 " L'Eglise sait parfaitement que son message est en accord avec le fond secret du cœur humain quand elle défend la dignité de la vocation de l'homme, et rend ainsi l'espoir à ceux qui n'osent plus croire à la grandeur de leur destin. Ce message, loin de diminuer l'homme, sert à son progrès en répandant lumière, vie et liberté et, en dehors de lui, rien ne peut combler le cœur humain : "Tu nous as faits pour toi", Seigneur,"et notre cœur ne connaît aucun répit jusqu'à ce qu'il trouve son repos en toi." " Vatican II, Gaudium et spes, n° 21.

307 Jn 2, 11-12. /&

" Dès Cyprien de Carthage, les Pères contemplent en la veuve de Sarepta l'image de l'Eglise, alors qu'ils considèrent Elie comme le type du Christ…
Chromace d'Aquilée offre aussi une riche typologie :
L'Eglise ayant reçu le Christ, la farine, l'huile et le bois se mirent à abonder. La farine figurait la nourriture de la parole ; l'huile, le don de la miséricorde divine ; le bois, le mystère de l'adorable croix, par laquelle nous est donnée la pluie du ciel.
Ephrem chante l'Eucharistie qui divinise le chrétien à travers le symbole de la nourriture reçue de la veuve de Sarepta. Il compare ce pain, qui donna à Elie le pouvoir de voler, et l'Eucharistie qui, à plus forte raison, provoquera le vol des peuples au Paradis :
De la cruche et de la corne, Elie mangea.
Symbole léger : dans l'air, il volera.
Ce n'est pas une fille de Jacob qui donna le symbole,
C'est auprès de cette fille des peuples qu'Elie mangea.
Puis donc que le symbole de son pain a fait ainsi voler,
Combien plus son pain fera-t-il voler les peuples jusqu'à l'Eden !
Le Pseudo-Ephrem reconnaît dans la farine multipliée la subsistance vivante par le Corps, et par l'huile surabondante, le don de l'onction sainte.
Ainsi pour les Pères grecs, latins et syriaques, le pain est-il l'image de l'Eucharistie, et l'huile, de l'onction. Certains poursuivent l'allégorie en voyant dans les deux morceaux de bois ramassés, l'image de la Croix, et dans l'eau celle du baptême, la veuve étant le type de l'Eglise et Elie, celui du Christ "
Sœur Eliane, Elie, archétype du moine, Spiritualité orientale n° 65, Abbaye de Bellefontaine 1995, p. 168-169.

308 " Le caractère séculier est le caractère propre et particulier des laïcs. En effet, même si parfois ils peuvent se trouver engagés dans les choses du siècle, même en exerçant une profession séculière, les membres de l'ordre sacré restent, en raison de leur vocation particulière, principalement et expressément ordonnés au ministère sacré ; les religieux, de leur côté, en vertu de leur état, attestent d'une manière éclatante et exceptionnelle que le monde ne peut se transfigurer et être offert à Dieu en dehors de l'esprit des Béatitudes. La vocation propre des laïcs consiste à chercher le règne de Dieu précisément à travers la gérance des choses temporelles qu'ils ordonnent vers Dieu. Ils vivent au milieu du siècle, c'est-à-dire engagés dans tous les devoirs et divers travaux du monde, dans les conditions ordinaires de la vie familiale et sociale dont leur existence est comme tissée. A cette place, ils sont appelés par Dieu pour travailler comme du dedans à la sanctification du monde, à la façon d'un ferment, en exerçant leurs propres charges sous la conduite de l'esprit évangélique, et pour manifester le Christ aux autres avant tout par le témoignage de leur vie, rayonnant de foi, d'espérance et de charité…
L'apostolat des laïcs est une participation à la mission salutaire elle-même de l'Eglise : à cet apostolat, tous sont députés par le Seigneur lui-même en vertu du baptême et de la confirmation. Les sacrements, surtout la sainte Eucharistie, communiquent et entretiennent cette charité envers Dieu et les hommes, qui est l'âme de tout apostolat. Les laïcs sont appelés tout spécialement à assurer la présence et l'action de l'Eglise dans les lieux et les circonstances où elle ne peut devenir autrement que par eux le sel de la terre. Ainsi, tout laïc, en vertu des dons qui lui ont été faits, constitue un témoin et en même temps un instrument vivant de la mission de l'Eglise elle-même, "à la mesure du don du Christ" (Ep 4, 7). " Vatican II, Lumen Gentium, n° 31 et 33.

309 " D'après les Pères, la veuve de Sarepta est le type de la gentilé (les païens) appelée à la foi, les deux bois sont le symbole de la Croix, d'où procède pour l'Eglise une nourriture qui ne s'épuise pas. "
Robert De Vaux, dans E.P., Tome 1, p. 55, note f.

310 " Au milieu des problèmes, des déceptions et des espoirs, des abandons et des retours que connaît notre époque, l'Eglise demeure fidèle au mystère de sa naissance. Si c'est un fait historique que l'Eglise est sortie du Cénacle le jour de la Pentecôte, on peut dire qu'en un sens elle ne l'a jamais quitté. Spirituellement, l'évènement de la Pentecôte n'appartient pas au passé : l'Eglise est toujours au Cénacle, qui reste présent dans son cœur. L'Eglise persévère dans la prière, comme les apôtres, avec Marie, Mère du Christ, et avec ceux qui, à Jérusalem constituaient le premier noyau de la communauté chrétienne et attendait en priant la venue de l'Esprit-Saint. "
Jean-Paul II, Encyclique sur le Saint-Esprit, Dominum et vivificantem, n° 66.

311 " Puisque le chemin de la paix passe en définitive par l'amour et tend à créer la civilisation de l'amour, l'Eglise tient son regard fixé vers Celui qui est l'amour du Père et du Fils et, malgré les menaces croissantes elle ne cesse d'avoir confiance, elle ne cesse d'implorer et de servir la paix de l'homme sur la terre. Sa confiance se fonde sur Celui qui, étant l'Esprit d'Amour, est aussi l'Esprit de la paix et qui ne cesse d'être présent dans notre monde humain, à l'horizon des consciences et des cœurs, pour remplir l'univers d'amour et de paix. " Jean-Paul II, Encyclique sur le Saint-Esprit, Dominum et vivificantem, conclusion.

312 Mc 5, 35-43 / Lc 7, 11-17 / Jn 11, 17-44.

313 " Le fils de la veuve de Sarepta est rendu à la vie par Elie lorsque ce dernier réactive son souffle en s'étendant trois fois sur lui… Si la triple insufflation sur le mort est image de la Trinité dans plusieurs textes patristiques (Pseudo-Chrysostome, Théodoret de Cyr, Procope de Gaza) , c'est encore dans le commentaire attribué à Ephrem que l'on trouve une lecture baptismale de la triple extension du prophète sur l'enfant… Sa résurrection est une victoire sur la mort, mort qu'Elie n'a pas connue lors de son enlèvement. C'est une image du baptême, mais aussi de la triple descente du Fils de Dieu vers l'homme mort : l'Incarnation, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. "
Sœur Eliane, Elie, archétype du moine, p. 125 et 173.

314 " L'enfance spirituelle, c'est l'infini du désir dans la totale impuissance. Et c'est le grand secret de la prière et de la vie missionnaire. C'est le secret que Thérèse nous a ouvert. " Cardinal Jean Daniélou.

315 " Aujourd'hui les croyants, et particulièrement les jeunes, ont un devoir urgent à accomplir. Leur devoir est de préserver le sourire du monde, d'un monde parfois en colère, déçu ou qui s'ennuie, qui a besoin de rencontrer des personnes joyeuses, souriantes et ayant un avenir… " Jean-Paul II, 14 mai 1996.

" L'unique bonheur sur la terre, c'est de s'appliquer à toujours trouver délicieuse la part que Jésus nous donne… Mon petit moyen, c'est d'être toujours joyeuse, de toujours sourire, aussi bien quand je tombe que lorsque je remporte une victoire… Je trouve toujours ma part belle… " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 257, O.C. p. 613 et Conseils et souvenirs, p. 23 et 60.

316 " Ne nous lassons pas de prier, la confiance fait des miracles. "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 129, O.C. p. 440. /&
" Quand le feu vient résider dans le cœur, il ressuscite la prière ; et quand celle-ci se sera réveillée et sera montée au ciel, il se fera une descente du feu dans le cénacle de l'âme. " St Jean Climaque.

317 " La virginité et le célibat pour le Royaume de Dieu ne diminuent en rien la dignité du mariage, au contraire ils la présupposent et la confirment. Le mariage et la virginité sont les deux manières d'exprimer et de vivre l'unique mystère de l'alliance de Dieu avec son peuple. Là où il n'y a pas d'estime pour le mariage, il ne peut pas y avoir non plus de virginité consacrée ; là où l'on ne considère pas la sexualité humaine comme un grand don du Créateur, le fait d'y renoncer pour le Royaume perd son sens. " Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 16.

318 " Sous cet aspect, je voudrais vous recommander de vivre tout d'abord dans un climat de foi. L'amour chrétien n'est pas seulement le fruit de la volonté ou des sentiments, mais il est aussi et surtout un effet de la vie de la grâce qui opère au cours de l'existence des époux. Ceux-ci, comme chrétiens, s'aiment avec le cœur humain, mais ils s'aiment aussi avec le Cœur du Christ : en eux c'est le Christ lui-même qui aime en eux et par eux, à tel point que le chrétien peut dire avec saint Paul : Et ce n'est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi.
Cette pensée, chers époux, est telle qu'elle donne un grand réconfort dans les responsabilités qui vous attendent comme premiers éducateurs de vos enfants. Dans les joies fastes et profondes de l'union à deux ; et également dans les moments d'épreuve, lorsque la confiance réciproque semble diminuer, lorsqu'il semble tellement difficile de s'accepter mutuellement, lorsque les incompréhensions semblent étouffer, voire même briser, l'harmonie et la communion. C'est Dieu lui-même qui vous a unis ! C'est lui qui peut et veut aimer en vous et à travers vous ! L'amour, s'il est abandonné à la fragilité des seules forces humaines, ne résiste pas aux difficultés ; mais, s'il est enraciné en Dieu, il sait rester fidèle et se renforcer dans l'épreuve.
Le mariage chrétien est une expérience de foi à faire ensemble, dans un itinéraire, qui culmine le jour du oui, mais qui se prolonge pendant toute la vie. " Jean-Paul II, 28 octobre 1989.

319 " La famille a la mission de devenir toujours davantage ce qu'elle est, c'est-à-dire communauté de vie et d'amour dans une tension qui trouvera son achèvement - comme toute réalité créée et sauvée - dans le Royaume de Dieu. Dans une perspective qui rejoint les racines mêmes de la réalité, il faut dire que, en définitive, l'essence de la famille et ses devoirs sont définis par l'amour. C'est pourquoi la famille reçoit la mission de garder, de révéler et de communiquer l'amour, reflet vivant et participation réelle de l'amour de Dieu pour l'humanité et de l'amour du Christ Seigneur pour l'Eglise son Epouse. "
Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 17.

320 " La prière familiale a comme contenu original la vie même de la famille qui, à travers ses divers épisodes, est interprétée comme une vocation venant de Dieu et réalisée comme une réponse filiale à son appel : joies et peines, espoirs et tristesses, naissances et anniversaires, commémoration du mariage des parents, départs, absences et retours, choix importants et décisifs, la mort des êtres chers, etc., sont des signes de la présence aimante de Dieu dans l'histoire de la famille, et ces évènements doivent aussi devenir un moment favorable d'action de grâces, de supplication et d'abandon confiant de la famille entre les mains du Père commun qui est aux cieux. D'autre part, la dignité et la responsabilité de la famille chrétienne comme Eglise domestique ne peuvent être vécues qu'avec l'aide continuelle de Dieu, qui lui sera immanquablement accordée si elle est implorée dans la prière avec confiance et humilité. " Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 59.

321 " Sur la base de leur dignité et de leur mission, les parents chrétiens ont le devoir spécifique d'éduquer leurs enfants à la prière, de les introduire à la découverte progressive du mystère de Dieu et à l'entretien personnel avec lui : "C'est surtout dans la famille chrétienne, riche des grâces et des exigences du sacrement de mariage, que dès leur plus jeune âge les enfants doivent, conformément à la foi reçue au baptême, apprendre à découvrir Dieu et à l'honorer ainsi qu'à aimer le prochain."
L'exemple concret, autrement dit le témoignage vivant des parents, est un élément fondamental et irremplaçable de l'éducation à la prière : c'est seulement en priant avec leurs enfants que le père et la mère, tandis qu'ils accomplissent leur sacerdoce royal, pénètrent profondément le cœur de leurs enfants, en y laissant des traces que les évènements de la vie ne réussiront pas à effacer. " Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 60.

322 " On ne devra jamais oublier que la prière est une partie constitutive essentielle de la vie chrétienne ; cultivée dans sa totalité et comme une réalité centrale, elle appartient même à notre "humanité" : elle est "l'expression première de la vérité intérieure de l'homme, la condition première de l'authentique liberté de l'esprit".
C'est pourquoi la prière ne représente pas du tout une évasion des tâches quotidiennes, mais elle constitue l'impulsion qui porte plus fortement la famille chrétienne à assumer ses responsabilités de cellule première et fondamentale de la société humaine et à s'en acquitter pleinement. En ce sens, la participation effective à la vie et à la mission de l'Eglise dans le monde est proportionnelle à la fidélité et à l'intensité de la prière par laquelle la famille chrétienne s'unit à la Vigne féconde qu'est le Christ Seigneur.
La fécondité de la famille chrétienne au plan de son service spécifique de promotion humaine, qui de soi ne peut pas ne pas contribuer à la transformation du monde, découle aussi de l'union vitale avec le Christ, alimentée par la liturgie, par l'offrande de soi-même et par la prière. "
Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 62.

" Le devoir de sanctification qui incombe à la famille chrétienne a sa racine première dans le baptême et sa plus grande expression dans l'Eucharistie… L'Eucharistie est la source même du mariage chrétien… C'est dans ce sacrifice de la nouvelle et éternelle Alliance que les époux chrétiens trouvent la source jaillissante qui modèle et vivifie intérieurement leur alliance conjugale. "
Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 57.

323 " Animée par l'esprit missionnaire déjà au-dedans d'elle-même, l'Eglise domestique est appelée à être un signe lumineux de la présence du Christ et de son amour également pour "ceux qui sont loin", pour les familles qui ne croient pas encore et même pour les familles chrétiennes qui ne vivent pas en cohérence avec la foi reçue… La Charité dépasse l'horizon des frères dans la foi, parce que "tout homme est mon frère"… " Jean-Paul II, Familiaris consortio, n° 54 et 64.
324 " Là où il n'y a pas d'amour, mettez de l'amour et vous récolterez de l'amour. " St Jean de la Croix.

325 " Une importante contribution à la pastorale familiale proviendra également d'un engagement plus marqué pour la constitution et l'animation de groupes familiaux de spiritualité et de service, qui deviendront toujours plus capables de mettre en commun avec générosité… leurs richesses spirituelles avec d'autres familles, pour édifier et étendre la communauté ecclésiale, arrivant ainsi à faire de la paroisse une famille des familles et donc une authentique communauté d'évangélisation et de témoignage. En effet, l'évangélisation dans l'avenir, dépend en grande partie de l'Eglise domestique. " Jean-Paul II, 31 décembre 1989.

326 " La sainteté de l'Eglise est entretenue spécialement par les conseils multiples que le Seigneur a proposés à l'observation de ses disciples dans l'Evangile. Parmi ces conseils il y a en première place ce don précieux de grâce fait par le Père à certains (cf. Mt 19, 11 ; 1 Co 7, 7) de se consacrer plus facilement et sans partage du cœur à Dieu seul dans la virginité ou le célibat (cf. Co 7, 32-34). Cette continence parfaite à cause du règne de Dieu a toujours été l'objet de la part de l'Eglise d'un honneur spécial, comme signe et stimulant de la charité et comme une source particulière de fécondité spirituelle dans le monde. "
Vatican II, Lumen Gentium, L'appel universel à la sainteté, n° 42.

327 " Les fidèles incorporés à l'Eglise par le baptême ont reçu un caractère qui les délègue pour le culte religieux chrétien ; devenus fils de Dieu par une régénération, ils sont tenus de professer devant les hommes la foi que par l'Eglise ils ont reçue de Dieu. Par le sacrement de confirmation, leur lien avec l'Eglise est rendu plus parfait, ils sont enrichis d'une force spéciale de l'Esprit-Saint et obligés ainsi plus strictement tout à la fois à répandre et à défendre la foi par la parole et par l'action en vrais témoins du Christ. Participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne, ils offrent à Dieu la victime divine et s'offrent eux-mêmes avec elle ; ainsi, tant par l'oblation que par la sainte communion, tous, non pas indifféremment mais chacun à sa manière, prennent leur part originale dans l'action liturgique ; Il s'ensuit que, restaurés par le Corps du Christ au cours de la sainte liturgie eucharistique, ils manifestent, sous une forme concrète, l'unité du peuple de Dieu que ce très grand sacrement signifie en perfection et réalise admirablement. " Vatican II, Lumen Gentium, Le peuple de Dieu, n° 11.

328 Voir Livre de vie, n° 31 à 35.

329 Voir Livre de vie, n° 12. /& " O bienheureux silence qui donne tant de paix à l'âme… Un jour, au ciel, je te regarderai, et dans mon regard tu verras tout ce que je voudrais te dire, car le silence est la langue des habitants du Ciel… "
Ste Thérèse de Lisieux, Derniers entretiens, 6 avril 1897 et Lettre 163, O.C.
p. 496 et 991.

330 " Chaque incident, chaque événement, chaque souffrance comme chaque joie est un sacrement qui nous donne Dieu. "
Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 10. /&
" Une âme unie à Dieu ne fait que du surnaturel, et les actions les plus vulgaires, au lieu de la séparer de Lui ne font au contraire que l'en rapprocher toujours plus… " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 309.
331 " La virginité est un silence profond de tous les soins de la terre… Pour être vierge, il ne faut plus penser qu'à l'Epoux qui ne souffre rien autour de Lui qui ne soit vierge… puisqu'Il a voulu naître d'une mère vierge, avoir un précurseur vierge, un tuteur vierge, un favori vierge et enfin un tombeau vierge… "
Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 122, O.C. p. 430. /&

" "Ecoute, ma fille, prête l'oreille , oublie ton peuple et la maison de ton père, et le Roi sera épris de ta beauté" (Psaume 44, 11-12) Il me semble que cet appel est une invitation au silence : écoute… prête l'oreille… (…) Oublier "son peuple", c'est plus difficile, il me semble ; car ce peuple, c'est tout ce monde qui fait pour ainsi dire partie de nous-même : c'est la sensibilité, les souvenirs, les impressions, etc., le moi en un mot ! Il faut l'oublier, le quitter, et quand l'âme a fait cette rupture, quand elle est libre de tout cela, le Roi est épris de sa beauté. "
Bse Elisabeth de la Trinité, Dernière retraite, n° 26. /&

" Une louange de gloire, c'est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l'Esprit-Saint afin qu'il en fasse sortir des harmonies divines. " Bse Elisabeth de la Trinité, Le ciel dans la foi, n° 43.

332 " Une âme unie à Jésus est un vivant sourire qui le rayonne, et qui le donne !… Demeurons en Son amour. Qu'Il virginise, qu'Il imprime en nous Sa divine beauté, et que toutes pleines de Lui nous puissions Le donner aux âmes… " Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 252 et Lettre 126.

333 " Que l'on est heureux quand on vit dans l'intimité avec le bon Dieu, quand on fait de sa vie un cœur à cœur, un échange d'amour, quand on sait trouver le Maître au fond de son âme. Alors, on n'est plus jamais seule… C'est cela qui transforme, qui illumine la vie, c'est le secret du bonheur !.. "
Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 161 et Lettre 174.

334 " Ne crains pas, plus tu seras pauvre, plus Jésus t'aimera. Il ira loin, bien loin pour te chercher… " Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 211, O.C. p. 567.

335 " De l'acceptation vient la liberté. " Bse Elisabeth de la Trinité.

336 Retraite de fondation, juillet 2000.

337 Voir Livre de Vie, n° 31-35.

338 " L'avenir de la mission dépend en grande partie de la contemplation. Le missionnaire doit être un contemplatif en action. S'il n'est pas un contemplatif, il ne peut annoncer le Christ d'une manière crédible. Il est témoin de l'expérience de Dieu. " Jean-Paul II, Redemptoris missio, n° 91.

339 " Vous m'avez demandé de vous exposer quel est le fondement de l'oraison… c'est l'humilité. C'est elle qui l'a fait descendre du ciel dans le sein de la Vierge ; et grâce à elle, nous l'attirerons dans nos âmes, aussi doucement que par un de ses cheveux. Croyez-moi, celui qui aura le plus d'humilité le possèdera davantage, celui qui en aura moins en jouira moins. Je ne puis comprendre qu'il y ait et qu'il puisse y avoir de l'humilité sans amour, ni d'amour sans humilité ; et il n'est pas possible que ces deux vertus existent sans un profond détachement de tout le créé… " Ste Thérèse d'Avila, Le chemin de la perfection, chapitre 17.

340 " Je désirai vivement devenir prêtre pour aller bien vite annoncer la Bonne Nouvelle aux non-chrétiens. Autour de chez moi, combien de villages ne connaissaient pas encore le Bon Dieu ? Combien de gens qui se plaignaient du ciel sans connaître le ciel ? Cette situation me bouleversait profondément et je désirai vite devenir apôtre… " L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 64.

341 L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 96-97.

342 " Je n'avais jamais entendu personne me parler d'une intimité toute spontanée dans la relation à Dieu. Pourtant, au fond de mon cœur, je sentais bien que l'âme peut vivre intime avec Dieu en utilisant toutes les manières de lui exprimer son amour… en employant n'importe quelles paroles ordinaires selon les besoins et les évènements. Bien sûr, il n'est pas inutile de réciter des prières, mais ça n'est pas toujours aussi profitable qu'une conversation de l'âme avec son Dieu… Là, elle s'entretient doucement avec Lui en des paroles jaillies tout spontanément de son cœur… " L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 59. / &

" L'oraison est une conversation avec Dieu, à la manière de l'enfant qui parle avec son père, de deux amants qui se disent de douces paroles, de l'ami qui s'entretient intimement avec son ami. Dans cette prière, les lèvres sont immobiles, le cœur médite, le silence règne dans l'âme, les mots se forment uniquement dans la pensée, l'âme les perçoit et Dieu les entend. De là que, pour toute âme qui aime Dieu de tout son cœur, il ne se passe pas un seul instant sans qu'elle soit unie à Dieu et converse avec Lui. "
L'Amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 112.

343 L'Amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 114.

344 " Notre confiance en lui est comme une clé entre les mains de celui qui a la garde d'un trésor. Si nous voulons quelque chose, nous pouvons librement ouvrir le trésor infini de Dieu, pour y puiser tout ce qui nous est nécessaire et en jouir au besoin. Aie confiance ! Se décourager, c'est infliger au visage de Dieu une tache infamante, car nous le considérons comme quelqu'un qui est incapable de nous venir en aide. Oh ! si tu regardes bien, tu verras que ceux-là seuls qui se découragent et manquent de confiance en Dieu en arrivent à tomber en enfer. Toutes les inquiétudes qui se présentent à notre esprit, sont comme la voix de Dieu qui nous rappelle la nécessité de la prière… et de la vraie confiance qui s'abandonne totalement à Dieu, afin d'être délivré par lui des occasions les plus redoutables. Ah ! cela suffit. J'ai tout dit !… Tout se résume dans "l'amour" et "la confiance". Mets cela en pratique, et tu verras ton âme vivre toujours dans la paix. "
L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 143.

345 Ste Thérèse de Lisieux, Lettre 261, à l'Abbé Bellière, O.C. p. 619. /&
Voir aussi Lettre 247 à l'Abbé Bellière et Lettre 226 au Père Roullard.

346 L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 203-204.

347 " Tu me demandes quand je serai ordonné prêtre. Je te réponds clairement que jamais je ne serai ordonné prêtre. Dieu m'a confié une autre fonction qui, extérieurement, n'a rien d'honorable, mais qui n'est pas moins importante. Cette fonction consiste pour moi à être une force vitale pour les prêtres. Si je suis entré en religion, c'est pour cette unique raison. Au moment où je désirais encore vivement devenir prêtre, Dieu m'a fait connaître un jour que si je poursuivais ce but, je mourrais avant de pouvoir l'atteindre, et il m'a fait savoir en même temps qu'il me voulait dans la condition qui est la mienne maintenant. C'est pour cela que j'ai demandé de quitter le séminaire pour entrer en religion. Je répondais par là à la volonté de Dieu sur moi. Et aujourd'hui, j'ai le bonheur de nager dans l'océan de l'Amour de Dieu. Je reconnais ici que la fonction que m'a confiée le Seigneur est très importante, qu'elle consiste à donner la vie aux prêtres. "
L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 269.

348 L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 219.

349 " Il me semble que c'est bien la Vierge sacerdotale que le prêtre doit invoquer et regarder toujours. Qu'elle nous obtienne cette "science de la clarté de Dieu répandue sur la face du Christ" (2 Corinthiens 4, 6) dont parle l'apôtre. Allons la mendier près d'elle dans le silence de l'oraison. "
Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 231 à l'Abbé Chevignard /&
Voir également Lettre 232.

350 " Il existe une "relation essentielle (…) entre la Mère de Jésus et le sacerdoce des ministres du Fils". Cette relation découle de celle qui existe entre la maternité divine de Marie et le sacerdoce du Christ. "
Jean-Paul II, Catéchèse de l'audience générale, 30 juin 1993.

351 Congrégation pour le clergé, Directoire pour la vie et le ministère des prêtres, n° 68.

352 " Inséré sacramentellement dans ce sacerdoce d'amour exclusif du Christ pour l'Eglise son Epouse fidèle, par son engagement au célibat, le prêtre exprime cet amour qui alors devient source féconde d'efficacité pastorale. " Congrégation pour le clergé, Directoire pour la vie et le ministère des prêtres, n° 58.

353 " Voulez-vous, de jour en jour, vous unir davantage au souverain prêtre Jésus Christ qui s'est offert à son Père en victime sans tâche (virginité) et vous consacrer à Dieu avec lui pour le salut du genre humain (mission) ? - Oui, je le veux, avec la grâce de Dieu. "
Pontifical romain, L'Ordination de l'évêque, des prêtres et des diacres, n° 152.

354 Jean-Paul II, Clôture de l'année mariale, 15 Août 1988 et Czestokowa, 17 juin 1983. /&
" Oh ! Marie, je t'aime beaucoup !
Il me suffit de regarder ton visage
Pour être rassuré ;
Il me suffit de regarder ton visage
Pour dissiper ma tristesse ;
Il me suffit de regarder ton visage
Pour recouvrer la paix.
O Mère chérie, que de tendresse dans ton regard !
Regarde-moi jusqu'à mon arrivée en paradis,
Jusqu'au moment où comme englouti
Dans la pupille de tes yeux,
Je contemplerai avec toi
Le Dieu d'une tendresse infinie. "
Poème " Le regard de la Mère ", L'Amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 152-153.

355 " O mon cher enfant, rien ne m'est plus doux que de t'entendre m'appeler ta Mère. Oui, vraiment, je suis ta mère et rien ne me plaît tant que de constater que tu m'aimes réellement d'un cœur simple et sincère. Je t'accepte pour mon enfant chéri, je te porte dans mes bras, je t'offre au petit Jésus et Lui te consumera dans le feu de l'amour, de sorte que mes mains deviendront l'autel du sacrifice tandis que toi tu seras, à l'exemple de la petite Thérèse de l'Enfant Jésus, la victime d'holocauste offerte à l'Amour, et que le petit Jésus acceptera. O mon enfant, quel bonheur peut égaler le tien… "
L'Amour me connaît, Ecrits spirituels de Marcel Van, p. 132. /&

" Rappelle-toi que c'est près de Marie que tu apprendras à aimer Jésus, et que c'est en aimant Jésus que tu sauras aimer Marie. "
L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 62.

356 " Van, écoute-moi. Comme Jésus te l'a dit auparavant, au début de la lutte, mes apôtres paraîtront très faibles, si faibles qu'on les croira incapables de tenir tête à l'enfer… Par là, mes apôtres apprendront à être plus humbles… Cependant, plus l'enfer aura été victorieux auparavant, plus il sera honteux ensuite, car ce ne sera pas moi en personne qui écraserai la tête de Satan, mais mes enfants… Voyant que j'utilise mes faibles enfants, comme autant de pieds pour lui écraser la tête, Satan sera honteux… Ensuite, mon règne s'établira peu à peu dans le monde, comme Jésus te l'a dit. Je serai beaucoup glorifiée sur la terre, mais, petit enfant, il faut que tu pries beaucoup pour mes petits apôtres. Prie en paroles, prie par tes soupirs, prie par tes désirs… "
L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 206.

357 L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 57.

358 " Petit Van, sache que je choisis mes apôtres dans tous les pays. Ils se divisent en deux groupes avec la même mission et le même but : l'expansion de mon règne dans l'univers. L'un de ces groupes se charge spécialement de prier, l'autre d'annoncer au monde la venue de mon règne. Je te communique ceci : les apôtres qui travaillent à l'expansion de mon règne, je les choisirai exclusivement dans le Royaume de l'Amour de Jésus, car en ces temps-là, le monde sera devenu le Royaume particulier de Jésus… Mon petit Van, si je t'annonce ces choses, c'est bien dans l'unique but de t'exhorter à la prière… Dis bien à tout le monde que c'est sur le solide fondement de la prière que s'établira mon règne en ce monde… Et toi, donne-moi le nom de Mère de Tout l'univers… "
L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 207.

359 St Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, n° 49 à 50.
360 L'Amour ne peut mourir, Vie de Marcel Van, p. 230.

361 " Qu'il est puissant sur les âmes, l'apôtre qui reste toujours à la source des eaux vives (Apocalypse 7, 17) ; alors, il peut déborder autour de lui sans que jamais son âme se vide puisqu'il communie à l'infini ! Je prie beaucoup pour vous afin que Dieu envahisse toutes les puissances de votre âme, qu'Il vous fasse communier à tout le mystère…Que vous soyez un autre Christ travaillant pour la gloire du Père. "
Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 124 à l'Abbé Baubis. /&

" N'avez-vous pas cette passion de l'écouter ? Parfois c'est si fort, ce besoin de se taire… comme Madeleine… Ne trouvez-vous pas qu'au cœur de l'action… l'âme peut toujours demeurer adorante, ensevelie comme Madeleine en sa contemplation, se tenant à cette source comme une affamée, et c'est ainsi que je comprends l'apostolat pour la carmélite comme pour le prêtre… L'un et l'autre peuvent rayonner Dieu, le donner aux âmes s'ils se tiennent sans cesse à ces sources divines… "
Bse Elisabeth de la Trinité, Lettre 158 à l'Abbé Chevignard.

362 L'enfant de l'aurore, Correspondance de Marcel Van, Lettre 62.

 

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